location voiture Opel corsa : Corsa A (1983-1993)
Opel Corsa ALa Corsa A, était à l'époque une petite voiture, de bon rapport qualité-prix, assemblée aux usines Opel en Espagne (à Sarragosse, dans une usine robotisée à 90%). Au début, elle n'était disponible qu'avec des moteurs à essence, néanmoins, elle bénéficia, fin des années 1980 de la greffe du bloc 1.5 Litres diesel de provenance Isuzu (bloc bien plus moderne que le 1.6 litres diesel d'origine Opel qui équipait jusqu'à présent la gamme Kadett, Ascona...) et même par la suite de la variante turbo diesel de ce 1500 cm³ diesel qui continua à équiper les premières versions de Corsa B.
Motorisations:
La palette de moteurs disponible est assez vaste, du petit 1,0 litre 45 ch au 1,6 litres 100 ch essence en passant par le 1,5 litre diesel et le 1.5 turbo diesel, ces deux derniers provenant du constructeur Isuzu, appartenant au groupe General Motors, les blocs essences existants dans les modèles Kadett et Ascona.
1,0 litre essence (10S)
4 cylindres en ligne, à soupapes en tête (8), de 33 kW (45 ch) à 5 400 tr/min
1,2 litre essence OHC
(12ST) 4 cylindres en ligne, à arbre à cames en tête (8 soupapes), de 40 kW (55 ch) à 5 600 tr/min
(C12NZ) 4 cylindres en ligne à arbre à cames en tête (8 soupapes), injection monopoint, de 33kW (45cv)
1,3 litre essence OHC (13SB)
4 cylindres en ligne, à simple arbre à cames en tête (8 soupapes), de 51 kW (70 ch) à 5 800 tr/min
1.4 litres essence OHC (évolution du 1.3 L ci dessus,idem sauf course des pistons allongée) 53kw., 75 ch.
1.6 litres 8v essence (moteur de la corsa A GSI - 100 ch)
Corsa B (1993-2000)
Opel Corsa BLancée en 1993, la Corsa B rompt définitivement avec la ligne "carrée" et anguleuse de la corsa A.
Motorisations:
1,0 litre essence (X10XE)
3 cylindres en ligne
1,2 litre essence OHC (12NZ)
4 cylindres en ligne, à arbre à cames en tête (8 soupapes), de 33 kW (45 ch) à 5 000 tr/min
1,4 litre essence (14NV, C14NZ, C14SE)
4 cylindres en ligne, à simple arbre à cames en tête (8 soupapes)
14NV : alimentation par carburateur Pierburg 2E3. 53 kW (70 ch) à 5 600 tr/min
14NZ : alimentation par injection centrale Multec. 44 kW (60 ch) à 5 800 tr/min
14SE : alimentation par injection multipoint Multec. 60 kW (82 ch) à 5 800 tr/min
moteur 16 soupapes double arbres à cames en tête
X14XE: alimentation par injection multipoint Multec. 90cv
1,6 litre essence (E16SE, C16SE)
4 cylindres en ligne, à simple arbre à came en tête (8 soupapes)
E16SE : alimentation par injection multipoint Jetronic. 50 kW (68 ch) à 5 600 tr/min
C16SE : (Allemagne) alimentation par injection multipoint Multec. 74 kW (100 ch) à 5 600 tr/min
moteur 16 soupapes double arbres à cames en tête
C16xe : (Allemagne) alimentation par injection multipoint Multec. 80 kW (109 ch)
1,5 litre diesel
4 cylindres en ligne, à simple arbre à came en tête (8 soupapes) origine ISUZU
alimentation par injection indirecte, turbocompresseur avec intercooler. 49kW (67 ch) à 4600 tr/min
1,7 litre diesel
4 cylindres en ligne, à simple arbre à came en tête (8 soupapes) origine ISUZU
alimentation par injection indirecte, atmosphérique. 44kW (60 ch) à 4400 tr/min
Corsa C (2000-2006)
Opel Corsa CPetite citadine la Corsa est une voiture économique (sans compter l'entretien). Consommant 5,2 litres avec son moteur diesel d'origine Fiat, (le plus connu de 1248 cm3) elle est réputée très fiable.
La Corsa C a été lancée en octobre 2000 et restylée en septembre 2003. La fiabilité est en progrès par rapport à la génération précédente et les prestations générales sont en hausse. (qualité des matériaux etc) Le comportement routier reste perfectible malgré encore une fois de nets progrès.
Motorisations:
Essence :
3 cylindres :
1,0 litre 12V, 973 cm3, 43 kW (58 ch) à 5600 tr/min, 85 Nm à 3800 tr/min
1,0 litre 12V twinport, 998 cm3, 44 kW (60 ch) à 5600 tr/min, 88 Nm à 3800 tr/min
4 cylindres :
1,2 litre 16V, 1199 cm3, 55 kW (75 ch) à 5600 tr/min, 110 Nm à 4000 tr/min
1,2 litre 16V twinport, 1229 cm3, 59 kW (80 ch) à 5600 tr/min, 110 Nm à 4000 tr/min
1,4 litre 16V, 1389 cm3, 66 kW (90 ch) à 6000 tr/min, 125 Nm à 4000 tr/min
1,8 litre 16V, 1796 cm3, 92 kW (125ch) à 6000 tr/min, 165 Nm à 4600 tr/min
Diesel :
1,7 litre Di, 1686 cm3, 48 kW (65 ch) à 4400 tr/min, 130 Nm de 2000 à 3000 tr/min (De décembre 2000 à septembre 2003)
1,7 litre DTi 1686 cm3, 55 kW (75 ch) à 4400 tr/min, 165 Nm de 1800 à 3000 tr/min (De décembre 2000 à septembre 2003)
Injection directe par rampe commune :
1,3 litre CDTi 1248 cm3, 51 kW (70 ch) à 4000 tr/min, 170 Nm de 1750 à 2500 tr/min (à partir de septembre 2003)
1,7 litre CDTi 1686 cm3, 74 kW (100ch) à 4400 tr/min, 240 Nm à 2300 tr/min (à partir de septembre 2003)
Modèle actuel: la Corsa D
Corsa D, vue avant
Corsa D,vue arrièreDepuis 2006 la Corsa de 4e génération (Opel Corsa D) est présente sur le marché. Etudiée du temps de la coopération avec l'italien Fiat Auto, cette dernière série repose sur la plate forme de la Grande Punto et, comme sa devancière, hérite des nombreuses motorisations de la banque mécanique Fiat.
Motorisations:
Twinport Ecotec Essence
1.0, 998 cm3, 60 ch/44 Kw, 150 km/h, 0 à 100 km/h en 18.2 s, 134 g CO2/km
1.2, 1229 cm3, 80 ch, 168 km/h, 0 à 100 km/h en 13.9 s
1.4, 1364 cm3, 90 ch, 173 km/h, 0 à 100 km/h en 12.4 s. Depuis 2010, le 1.4 est disponible en 100 ch.
1,6 turbo, 1598 cm3, 148 ch, 210 km/h, 0 à 100 km/h en 8.1 s
1.6 turbo, 1598 cm3, 192 ch, 225 km/h, 0 à 100 km/h en 6.7 s
CDTi Ecotec Diesel
CDTI 1.3 litre, 1248 cm3, 75 ch/55 Kw, 163 km/h, 0 à 100 km/h en 14.5 s, 105 g CO2/km
CDTI 1.3 litre, 1248 cm3, 90 ch/66 Kw, 172 km/h, 0 à 100 km/h en 12.7 s, 124 g CO2/km
CDTI 1.7 litre, 1686 cm3, 125 ch, 190 km/h, 0 à 100 km/h en 10.1 s,
Opel a sorti une version utilitaire de cette voiture , la Corsa Van. Elle est disponible avec les motorisations suivantes:
CDTI 1.3 litre, 1248 cm3, 75 ch
CDTI 1.3 litre, 1248 cm3, 90 ch
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Ville El Jadida Maroc El Jadida
El Jadida est une ville côtière du Maroc, à 96 km de Casablanca. C'est la préfecture de la province d'El Jadida. Les fortifications portugaises de Mazagan, qui font aujourd’hui partie de la ville d’El Jadida, à 90 km au sud-ouest de Casablanca, furent édifiées comme colonie fortifiée sur la côte atlantique au début du XVIe siècle. La colonie fut reprise par les Marocains en 1769. Les fortifications, avec leurs bastions et remparts, constituent un exemple précoce de l’architecture militaire portugaise de la Renaissance. Les édifices portugais encore visibles sont la citerne portugaise, la forteresse portugaise de Mazagan et l’église de l’Assomption, construite dans le style manuélin. La ville portugaise de Mazagan, l’un des premiers établissements en Afrique occidentale des explorateurs portugais qui faisaient route vers l’Inde, offre un témoignage exceptionnel des influences croisées entre les cultures européenne et marocaine, qui apparaissent clairement dans l’architecture, la technologie et l’urbanisme.
Histoire
Au cours de son histoire, la ville d'El Jadida a porté plusieurs noms. Elle est ainsi appelée Mazghan en amazigh, Rusibis par les Romains, El Jadida (la nouvelle) par les Marocains, puis Mazagan par les Portugais.
Pendant son long voyage l'amiral carthaginois Hannon fut le premier à parler d'El Jadida.
Plusieurs siècles plus tard, Ptolémée parla du port de Rusibis situé au niveau 6° 40' en latitude dans son système de coordonnées, ce qui correspond à la ville d'El Jadida actuelle (32° 10').
Les Portugais occupèrent la région, précieuse par sa valeur stratégique. Ils fondèrent la forteresse de Mazagan vers 1506. La ville elle-même fut fortifiée dès 1542, et grâce à une ceinture d'épaisses murailles devint une citadelle redoutable.
Le Maroc a essayé de prendre la ville pendant longtemps. Durant deux siècles, Mazagan résista aux assauts. Les Portugais ont même dû transformer le grenier en citerne pour stocker l'eau potable afin de tenir longtemps face à ces assauts (citerne portugaise). La présence portugaise prit fin en 1769, quand la ville fut prise par Sidi Mohamed ben Abdellah.
À la veille de l'assaut, dont la conséquence n'était guère douteuse, le général commandant la place reçut l'ordre d'évacuer la ville. Tous les bastions furent minés et une série d'explosions détruisit les murailles, faisant de nombreuses victimes parmi les assaillants. Entre la libération de la ville et jusqu'au début du XIXe siècle, El Jadida porta le nom de Mahdouma.
Le Sultan Moulay Abderrahmane décida de restaurer la forteresse en 1832. Il la baptisa El Jadida ou la Nouvelle.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la vieille ville d'El Jadida a été peuplée par une importante communauté juive et fut transformée en Mellah (quartier juif), puis désertée dans les années 1950 par une grande partie de ceux-ci.
C'est en 1912, sous le protectorat français, que la ville reprit le nom de Mazagan. Elle déborda vite les anciennes limites de la cité portugaise. Une ville nouvelle fut organisée autour de l'enceinte.
Les Français ont été charmés par cette belle ville. Elle devint ainsi un centre balnéaire du fait de son climat doux et de ses plages. Après l'Indépendance, en 1956, Mazagan redevient El Jadida.
Le 30 juin 2004, lors de la 28e session du comité du patrimoine mondial, tenue à Suzhou en Chine, la ville marocaine de Mazagan (El Jadida) est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
Aujourd'hui El Jadida attire les amateurs d'histoire curieux de découvrir la cité fortifiée par les Portugais, les cinéphiles marchant sur les traces d'Orson Welles ainsi que de nombreux estivants.
Au cours de la période estivale (juillet-août) a lieu le célèbre moussem de Moulay Abdellah Amghar, qui attire plus de cent mille visiteurs.
De nos jours, El Jadida s'est totalement modernisé, il est vrai qu'il reste des quartiers populaires, mais dans son ensemble, la ville s'est transformée. Elle reste très culturelle avec ses monuments, mais aussi touristique avec sa magnifique plage et ses hôtels. Elle devrait devenir l'une des villes les plus chères touristiquement au Maroc car de nombreux projets sont en cours pour faire d'El Jadida une nouvelle ville.
La citerne portugaise
Cette vaste salle souterraine et voûtée faisait partie du château fort construit en 1514 par les Portugais. Elle servit probablement de salle d'armes avant d'être utilisée comme réserve d'eau. Sur un plan carré de 34 m de côté, elle comporte six nerfs dont les voûtes d'arêtes reposent sur 25 colonnes et piliers.La travée centrale est percée d'un large oculus par où se déverse la lumière du jour qui produit par réflexion sur l'eau de la citerne , un surprenant effet de miroir imprégnant le lieu d'une étrange atmosphère. La majestueuse citerne portugaise d'El Jadida ,qui d'ailleurs fut classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 2004, séduisit Orson Welles au point qu'il y tourna certaines séquences de son film Othello. Quelques scènes des films le retour de l'étalon noir,produit par Francis Ford Coppola et Harem, d'Arthur Joffé, ont également été tournées ici.
Présentation générale
Située sur la côte de l'océan Atlantique et à proximité de la capitale économique du Royaume, la province d'El Jadida fait partie de la région du Doukkala-Abda. Ses limites sont :
La province de Settat au Nord et au Nord-Est
La province de Kalaa des Sraghna à l'Est et au Sud-Est
La province de Safi au Sud
L'océan Atlantique au Nord-Ouest et à l'Ouest
La province d'El Jadida a été créée par décret royal no 701-66 du 10 juillet 1967. Elle est intégrée dans la région économique du centre par dahir no 1-71-77 du 16 juin 1971, et dans la région Doukkala-Abda par décret no 2-97-246 du 17 août 1997.
Démographie
El Jadida comptait, en 2004, 144 440 habitants. La population d'El Jadida est estimée à 250 000 Habitants en 2009
Économie
Activités portuaires
La province d'El Jadida dispose de deux ports : le port d'El Jadida et celui de Jorf Lasfar en eau profonde.
Le port d'El Jadida dans le centre ville est réservé à la pêche, aux bateaux de plaisance et aux sports nautiques.
Le port de Jorf Lasfar, à 17 km au sud de la ville, est le premier port minéralier d’Afrique. Ouvert au commerce international depuis 1982, le port de Jorf Lasfar constitue l’un des maillons de l’infrastructure portuaire du Maroc. Parmi les grandes entreprises qu'il abrite, on trouve l'OCP, JLEC, ODEP, SONASID ...
Réseau routier
La province d’El Jadida dispose d’un réseau classé de 2 012 km de route dont 1 831 km revêtu. C’est le plus long réseau revêtu comparé à celui des autres provinces du Royaume.
L'autoroute reliant El Jadida à Casablanca, d'une longueur de 80 km a été ouverte à la circulation à partir du 4 novembre 2006.
Industrie
Zone industrielle d’El Jadida :
Situation : route de Marrakech
Aménageur : municipalité d’El Jadida
Superficie : 117 ha
Parc industriel de Jorf Lasfar :
Il est l'un des plus grands ports d'Afrique. Prévu sur une superficie de 500 ha, le parc sera un espace structurant visant à assurer un développement spatial équilibré de la région et constituera le premier parc industriel destiné à abriter les moyennes et les grandes industries ainsi que celles liées aux activités du complexe phosphatier.
Jumelages
Drapeau de la France Sète (France)
Drapeau de la France Vierzon (France)
Drapeau du Canada Varennes (Québec) (Canada)
Drapeau : Tunisie Nabeul (Tunisie) depuis 1985
Drapeau de l'Italie Arenzano (Italie)
Drapeau des États-Unis Tacoma (États-Unis)
Drapeau du Portugal Sintra (Portugal)
Personnalités
Driss Chraibi
Driss Jettou
Abdelkébir Khatibi
Réda Ryahi
Abdelaziz Stati