location voiture volkswagen polo : Volkswagen Polo II
La Polo I est une automobile de la marque allemande Volkswagen.
La Volkswagen Polo première du nom, produite entre 1975 et 1981, étais une voiture compacte 3 portes avec hayon dérivée de la mieux équipée Audi 50 lancée en 1974 et dont la production s'arrêta en 1978. Son nom vient du jeu de polo et devait établir un lien avec le futur nom de Golf chez Volkswagen. Le premier modèle de la Polo était la Typ 86 (code interne). En Février 1977 avec une variante berline 2 portes avec un coffre classique nommé Derby fut introduite pour élargir la gamme.
La finition de base était pauvrement équipé et reste la plus rare : panneaux de portes en carton, pas de verrouillage de la serrure de porte côte passager, pas de contact d'éclairage intérieur combiné aux portes, ni de pare-soleil ou de poignée supérieure de maintient. La finition L était presque identique à celle de la sœur de chez Audi, la 50. Quand il apparu clair que Audi n'était pas à sa place sur le segment des petites voitures, entrainant la dipartion de la 50, la Polo fut progressivement mis au niveau de cette dernière. L'ultime version, la GLS, apparue en 1978.
En 1979, un lifting intervint, principalement la calandre et les pare-chocs maintenant couverts de plastique. En outre, Polo GT forte de ses 60ch a été lancé. Bien que la fin de la Typ 86 fut fixé à Juin 1981, en janvier 1981, apparue la Formule D équipée d'une nouvelle boîte 4 vitesses.
Carrosserie : trois portes dotée d'un hayon et deux portes avec coffre de malle. Niveau de finition : Base, L, LS, GLS, CLS, GT, Formula D, LX (à l'exportation)
Volkswagen Polo II
La Polo II est une automobile de la marque allemande Volkswagen.
Surnommée "la fourmi" par la campagne publicitaire de VW, la Polo II est une compact à part entière par les deux types de carrosseries qu'elle propose. La version dite coach sera de loin la plus vendue tandis que la version coupée restera en retrait de par son prix élevé. Une troisième carrosserie sera commercialisée, sous le nom de Polo classic ou derby pour les premiers modèles, qui bénéficie d'un volume trois corps laissant apparaître une grande malle à l'arrière. La petite Polo aura droit à un lifting redynamisant la ligne des années 1980 pour affronter ses 4 dernières années de production avec un design plus actuel et un intérieur bien plus à l'image de la finition reconnue à Volkswagen. Si les motorisations gardent sensiblement la puissance des mécaniques du début des années 1980, elles ne sont pas moins modernisées en adoptant un système d'injection électronique d'essence en lieu et place des carburateurs.
La Polo est dotée d'un moteur 4 cylindres en ligne disposé transversalement à l'avant. Sa culasse est en alliage léger et renferme un arbre à cames a 5 paliers. Les soupapes sont commandées par arbre à cames en tête entraîné par courroie crantée. Le refroidissement est assuré par un circuit d'eau fermé à surpression avec pompe, radiateur, vase d'expansion et ventilateur électrique commandé par thermocontact. La lubrification est assurée aussi en circuit fermé grâce à une pompe suspendue dans le carter d'huile et à un filtre interchangeable.
Caractéristiques techniques Polo II de 1982 à 1990
Moteurs essences :
HZ : 1.05L (45 ch) à carburateur de 1982 à 1990
MH : 1.3L (55 ch) à carburateur de 1982 à 1990
GK : 1.3L (75 ch) à carburateur de 1982 à 1990
PY : 1.3L (115 ch) à injection multipoints en 1987 (G40 uniquement)
Moteur diesel :
MN : 1.3L (45 ch) à injection par pompe de 1982 à 1990
Volkswagen Polo III
La Polo III est une automobile de la marque allemande Volkswagen.
Caractéristiques techniques
Châssis :
3 portes
5 portes
4 portes (Polo Flight, aussi appelée Polo Classic)
Break (Polo Variant, aussi appelée Polo Estate)
Utilitaire (Caddy)
Moteurs :
Les Volkswagen Polo III ont été déclinées en version essence et diesel allant de 50 ch à 125 ch, et de cylindrée de 1,0 à 1,9 L
Polo III (6N) : 1994 - 1999
Polo Harlekin en AllemagneLa 6N était disponible en 2 versions esthétiquement différentes : Une avait les pare-chocs composés de 2 parties étroites (partie haute en plastique et partie basse en métal), et la version supérieure (GL, GT, Match) avait des pare-chocs en une seule partie. Il y avait aussi d'autres différences :
Des clignotants avant et rappels latéraux blancs sur les gros pare-chocs au lieu de jaunes.
Des feux arrière plus foncés sur les versions avec gros pare-chocs.
À partir de 1997, de très légères modifications furent apportées :
Un compteur rétro éclairé avec une autre disposition des éléments,
Un petit becquet est apparu sur le hayon (option),
Un cache en plastique est présent dans le compartiment moteur, comme sur les voitures modernes,
Double airbag sur toutes les versions.
Il y eut également des versions spéciales telles que les Polo Carat, Tag Heuer et Arlequin.
Polo III restylée (6N2/6NF) : 1999 - 2002
Version rally de la 6N2La 6N restylée devient la 6N2. Elle se rapproche nettement de l'esthétique de la Golf IV apparue fin 1997.
Nouveaux feux "cristal", nouveau capot, intérieur totalement nouveau calqué sur celui de sa petite sœur Lupo, nouveaux pare-chocs. L'amortissement a été revu, et surtout, de nouvelles motorisations apparaissent :
1.4 L MPI de 60 cv
1.4 L 16V de 75 cv
1.6 L 16V de 125 cv (uniquement sur GTI)
1.4 L TDI 3 cylindres de 75 cv
Fiabilité
Les éléments les plus sujets aux pannes sont :
Certaines boîtes de vitesses manuelles (casse d'un roulement) sur toutes les versions.
Faisceau d'allumage sur les versions essence.
Le système pneumatique de fermeture centralisée.
Les vitres électriques.
Volkswagen Polo IV
La Polo IV est une automobile de la marque allemande Volkswagen apparue en 2001 et restylée en 2005. Clone technique des Seat Ibiza et Škoda Fabia, elle succède à la Polo III.
Type 9N (Polo IV phase 1) : 2001 à 2005
Gamme
Aux débuts de la Polo 9N, 3 niveaux de finition étaient proposés :
Polo était le ticket d'entrée de la gamme à l'équipement minimaliste. Seuls les vitres électriques avant, la banquette arrière rabattable 1/3-2/3, la condamnation centralisée, la direction assistée, les airbags frontaux et latéraux avant, l'ABS et 3 appuis-têtes arrière étaient de série.
Confort, elle, s'enrichissait de la climatisation manuelle, de l'ordinateur de bord, des phares antibrouillards avant, des poignées de portes, baguettes latérales et rétroviseurs extérieurs peints de la couleur de la carrosserie et de sièges sport réglables en hauteur avec tiroir.
Carat était le haut de gamme de la Polo, comme beaucoup de modèles de la marque. Elle ajoutait l'autoradio couplé à un changeur 6 CD, la sellerie cuir, le volant gainé de cuir, la climatisation automatique, les sièges avant chauffants, des jantes alliage 14", les vitres électriques arrières, les aumônières à l'arrière des sièges avant ainsi que le système Easy-Entry.
La gamme a été par la suite remaniée afin de faire baisser le prix de vente jugé trop élevé. Ce qui a été accompagné par certaines économies à la construction comme l'abandon des planches de bord moussées sur les versions milieu et haut de gamme ou le remplacement par une simple tige en métal des vérins de maintien du capot.
Fox, nouvelle finition d'entrée de gamme à l'équipement on ne peut plus dépouillé (Elle se contentait de l'ABS, de la direction assistée, des airbags frontaux et latéraux avant, du verrouillage centralisé, des vitres électriques avant et du volant réglable en haut et profondeur. Elle perdait au passage la désactivation de l'airbag passager.) et aux motorisations les plus modestes (aucun TDI n'était disponible, seul le SDI était disponible en diesel ainsi que le 1.2 dans sa version la plus faible de 55 ch en essence.). Elle était à réserver à un usage exclusivement urbain.
Trend, équivalent de l'ancienne finition de base. Elle était un peu mieux équipée que la finition Fox en ajoutant l'airbag passager désactivable, le siège conducteur réglable en hauteur avec tiroir et la banquette arrière rabattable 1/3-2/3. Elle permettait enfin d'avoir accès à un TDI.
Trend Pack ajoutait à la finition Trend la climatisation manuelle et le régulateur de vitesse. Elle donnait accès également au TDI 100.
Sport, qui était le haut de gamme de la nouvelle gamme. Elle recevait un équipement bien fourni tel que la climatisation automatique, des jantes alliage 16", un châssis et des sièges sport, l'autoradio CD, l'ordinateur de bord, les rétroviseurs électriques dégivrants, les feux antibrouillard, les feux arrières teintés et un porte gobelet avant. Le TDI 130 était enfin disponible et recevait de série l'ESP.
Séries limitées
Polo+ prenait pour base la finition Polo et se déclinait en 5 versions : ESP+ qui ajoute l'ESP, Design+ le châssis sport et des jantes en alliage 16', Air+ le toit ouvrant électrique, Confort+ des jantes en alliage 15' et les phares antibrouillards, Music+ ajoute enfin une radio cassette et un changeur CD. Les 5 versions sont toutes proposées au même prix en fonction de la motorisation.
Hudson n'est proposée qu'avec les motorisations TDI et est semblable à la finition Confort en y ajoutant le châssis sport, des jantes alliage de 15' et l'ESP sur le TDI 130.
Cursus qui n'était autre qu'une finition de base permettant d'accéder au TDI 100, chose impossible dans la gamme normale.
SDI Pack n'avait pour seul intérêt que d'être proposée à un tarif inférieur à celui de la gamme normale. Elle n'était de plus disponible qu'en 3 portes et qu'en 3 coloris (Blanc Candy, Bleu Estival et Noir).
Wembley Clim était proposée elle aussi à un tarif inférieur à la Polo de base tout en proposant de série la climatisation manuelle et un autoradio CD.
Dune, la prédécesseur de CrossPolo. Elle en était identique en tout point mais en adoptant le design de la 9N.
Match prenait pour base la finition Trend Pack en y ajoutant entre autres le pack couleur (poignées et rétroviseurs couleur de la couleur de la carrosserie), des jantes en alliage de 15', une calandre chromée, un ordinateur de bord, le pack cuir, un autoradio CD et le système Easy-Entry sur la 3 portes
Type 9N3 (Polo IV phase 2) : depuis fin 2005
Ce restylage est intervenu afin d'harmoniser la ligne de la Polo avec le nouveau style Volkswagen et surtout pour relancer les ventes qui s'essoufflent face à une concurrence plus moderne. Il concerne les faces avant et arrière du véhicule. L'intérieur, lui, bénéficie simplement de nouvelles selleries. L'année 2007 a été marquée par le retour sporadique des planches de bord moussées sur les finitions Sportline, GTI et Carat mais uniquement sur celles en commande spéciale. Elle est toujours assemblée à l'usine de Forest en Belgique.
Gamme
La gamme est désormais composée de 7 finitions :
Trendline, finition d'accès de gamme plutôt dépouillée qui se contente du régulateur de vitesse (sauf sur le 1.2 60), de l'ABS, de la direction assistée, des airbags frontaux et latéraux avant, des vitres électriques avant, du siège conducteur réglable en hauteur, des rétroviseurs électriques et du verrouillage centralisé.
Confortline, qui ajoute la climatisation manuelle, l'ordinateur de bord, la radio CD, le système Easy-Entry, sièges avant réglables en hauteur avec tiroir intégré, un porte boisson avant, des spots de lecture ainsi que les poignées de portes, baguettes latérales et rétroviseurs peints de la couleur de la carrosserie.
Sportline, qui bénéficie de jantes alliage 16", d'un châssis sport, d'une calandre chromée, de feux antibrouillard avant, de cerclages chromés sur les compteurs et d'un volant cuir.. Elle est en outre la seule finition à pouvoir recevoir le TDI 130 en se dotant alors de l'ESP en série.
Carat, finition haut de gamme qui reçoit une sellerie cuir, des sièges avant chauffants, la climatisation automatique, le radar de recul, une radio CD-MP3, des vitres arrières électriques, un rétroviseur intérieur automatique ainsi qu'un détecteur de pluie. Elle perd en revanche le châssis sport et la calandre chromée et est dotée de pneumatiques plus modestes que la finition Sportline.
CrossPolo, déjà présente dans la phase 1, au look de baroudeur qui bénéficie d'un châssis réhaussé, de nouveaux pare-chocs, de jantes de 17" et de barres de toit. L'intérieur lui reçoit des selleries spécifiques aux couleurs très flashy ainsi qu'un volant cuir 4 branches couleur titane. Évidemment elle reste une simple traction et ne peut ne prétendre à aucune aptitude tout-terrain.
GTI, la sportive attitrée de la gamme arrivée un peu plus tard. Elle est en grande partie calquée sur la finition Sportline en y ajoutant la contrôle de pression des pneus, l'ESP, les vitres arrières électriques, les sièges avant réglables en hauteur avec tiroir. Niveau look, elle se pare de phares avant à fond noir, d'une calandre en nid d'abeilles, de jantes alliage 16" spécifiques, d'une double sortie d'échappement, d'une sellerie spécifique, d'une console centrale façon titane et d'un pédalier en aluminium. Enfin, GTI oblige, elle reçoit sous son capot un 1.8 Turbo essence de 150 ch (180 ch sur la série limitée GTI Sport Edition). Son principal intérêt reste esthétique et est à réserver aux réfractaires du Diesel étant donné que ses performances sont grossièrement équivalentes à celles de la finition Sportline TDI 130 pour une consommation nettement plus élevée.
BlueMotion, elle aussi arrivée plus tard. Elle se veut être la finition écolo de la gamme. Pour cela, son design a été quelque peu modifié afin d'améliorer l'aérodynamisme et ainsi diminuer la consommation et donc les rejets de CO2 (le constructeur ambitionne 99 g/km de rejet et ainsi que le Polo devienne la seule voiture 5 places à moteur thermique à rejeter moins de 100 g/km). Sa calandre ainsi que son becquet arrière sont donc ainsi modifiés. Son équipement est similaire à celui de la finition Confortline. Elle reçoit en outre des jantes spécifiques 14", une sellerie spécifique ainsi qu'une couleur de carrosserie elle aussi. Elle reçoit sous son capot le TDI 80 qui pour l'occasion se voit doté d'un filtre à particules.
Motorisations
Ce restylage a également permit une mise à niveau des motorisations.
Le 1.2 essence évolue passant de 55 et 65 ch à 60 et 70 ch, le 1.4 essence gagne lui aussi 5 ch et passe de 75 ch à 80 ch. Sa version 100 ch ne subsistera que quelques mois avant l'arrivée d'un 1.6 essence 105 ch, déjà éprouvé sur de nombreux modèles du groupe qui permet d'opter pour une boîte Tiptronic à 6 rapports.
Niveau diesel, le 1.9 SDI de 64 ch disparaît alors que le 1.4 TDI de 75 ch évolue et se décline désormais en 2 versions de 70 et 80 ch en pouvant être doté d'un FAP sur la finition BlueMotion. Étrangement, le 1.9 TDI n'évolue pas dans ses versions modernes de 105 ch et 2.0 TDI 140 ch et reste en 100 et 130 ch. Ils utilisent toujours la technologie chère à Volkswagen des injecteurs pompes.
Volkswagen Polo V
La Volkswagen Polo V est une automobile de la marque allemande Volkswagen apparue en 2009. Elle succède à la Polo IV.
Cette 5e génération repose sur la plate-forme PQ25 qu'elle partage avec la nouvelle génération de Seat Ibiza lancée quelques mois plus tôt. Elle adopte pour l'occasion la nouvelle identité stylistique de la marque inaugurée par le nouveau Scirocco et la Golf VI en 2008.
Elle fut dévoilée lors du Salon de l'auto de Genève 2009.
Son nom de code interne est Type 6R.
Elle a été élue " Voiture européenne de l'année 2010 ".
Gamme
La gamme de la Polo V se décline en 3 finitions, en partie calquée sur la génération précédente hormis la finition haut de gamme Carat :
Trendline, finition d'entrée de gamme dotée d'origine de 4 airbags, de l'ABS, de l'ESP (pour les motorisations de plus de 85 ch), de la direction assistée, du régulateur de vitesse, d'un système d'éclairage diurne, des vitres avants et des rétroviseurs extérieurs à réglage électrique, du verrouillage centralisé à télécommande, d'une banquette arrière asymétrique et d'un coffre à double plancher pour l'aspect pratique.
Confortline, finition intermédiaire qui rajoute à la finition précédente une climatisation manuelle Climatic, une radio RCD 310 avec double tuner CD-MP3 à 6 haut-parleurs, d'un volant multifonction gainé de cuir, d'un ordinateur de bord, d'un capteur de pression des pneus, des tiroirs sous les sièges avant, des aumônières au dos des sièges et des vitres arrières électriques. L'habitacle devient également plus cossu avec l'apparition d'inserts de chrome et d'une planche de bord moussée.
Sportline, nouvelle finition haut de gamme ajoutant à une dotation déjà riche des jantes alliage de 16" et une calandre chromée pour l'aspect esthétique ainsi qu'un radar de recul, des feux antibrouillards, une climatisation automatique Climatronic, le pack Visibilité incluant le rétroviseur intérieur jour-nuit et les essuie-glaces automatique, un accoudoir central avant avec rangement et un système multimédia MEDIA-IN avec interface USB permettant de connecter des sources audio extérieures.
Motorisations
Niveau moteurs Essence, la Polo V reçoit les moteurs qui ont déjà officiés sous le capot de la Polo IV sans grand changement notable mis à part le 1.4 dont la puissance passe à 85 ch ; un tout nouveau 1.2 TSI développant une puissance de 105 chevaux fait son apparition. Côté Diesel, les anciens 1.4 et 1.9 TDI à injecteurs-pompes sont abandonnés pour inaugurer un nouveau bloc 1.6 TDI doté du système Common rail et se déclinant en 3 puissances (75, 90 et 105 ch). La technologie BlueMotion est également étendue à ce modèle (1.6 TDI 75 et 90 ch). Un 1.2 TDI de 75 ch arriva courant 2010 qui remplacera à terme le 1.6 TDI de même puissance.
Variantes
Une année après sa présentation dans le même salon, Volkswagen présente donc lors de la 80ème édition du Salon de Genève ses nouvelles variantes de sa toute nouvelle citadine. La Polo GTI et la CrossPolo ne sont pas des nouveautés en terme de label étant donné qu'elles ont été reconduites sur cette nouvelle génération
Polo GTI
La Volkswagen Polo V GTI.Le label sport de la gamme Volkswagen est reconduit sur sa citadine, cette version sera dotée d'un moteur 1.4L TSI de 180 chevaux. Cette motorisation sera accompagnée d'une boîte automatique DSG à 7 rapports. Au niveau performances elle pourra effectuer un 0-100 km/h en seulement 7 secondes avec une vitesse de pointe de 219 km/h. Tout cela pour une consommation moyenne annoncée de 6 litres pour 100 kilomètres Au niveau de la finition et des équipements, la Polo GTI sera vêtue d'une sellerie GTI semblable à celle de la Golf portant le même label avec un tissu à carreaux. A noter également des optiques à LED, des jantes 17 pouces ainsi qu'une double sortie d'échappement.
CrossPolo
La Volkswagen CrossPolo V.La petite baroudeuse est de retour avec ses couleurs vives, ses protège-carters et ses barres de toit prête à en découdre. Mais sous les aspects, elle reste très proche de sa sœur citadine. Équipée d'une finition particulière avec sa sellerie colorée et ses jantes sportives elle profite également d'une garde au sol augmentée
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Ville Casablanca Maroc Casablanca
Casablanca ad-dar al-baïda en arabe –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa – prononcée kâzâ), est la plus grande ville du Maroc.
Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative Rabat. Ses habitants se nomment les
Bédaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français.
Casablanca compte 3 269 962 habitants, ce qui fait d'elle la ville la plus peuplée du Maghreb. Elle se situe dans la région du Grand Casablanca,
l'agglomération la plus importante du pays, et la deuxième du Maghreb après celle d'Alger.
Rendue légendaire par le cinéma hollywoodien des années 1940, Casablanca – considérée comme le laboratoire de la modernité – a été nommée capitale de
l'architecture moderne par les critiques internationaux. Cette renommée est notamment due à la diversité architecturale qu'a connue la ville pendant le XXe
siècle, où elle était alors l'atelier de la nouvelle génération d'architectes qui débarquaient directement des bancs de l'École des Beaux-Arts de Paris pour
appliquer les théories modernes qu'ils avaient apprises.
Région
Avec près de 4 millions d'habitants, la région du Grand Casablanca constitue un centre urbain par excellence. On y retrouve deux villes principales :
Casablanca et Mohammédia, ainsi que deux provinces composées de plusieurs petites villes, dont notamment Nouaceur (ou Nouasser) et Mediouna.
L'activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi par le secteur secondaire (40,5 %).
Près du tiers de la population (30 %) de cette région sont des jeunes de moins de 15 ans. La population active (15 - 59 ans) s'élève à 63,5 %, alors que le
3e âge (60 ans et plus) représente 6,5 % de la population totale.
Climat
Casablanca possède un climat atlantique océanique particulièrement agréable caractérisé par des hivers doux et humides, ainsi que des étés relativement
tempérés bien que très secs.
Le courant froid de l'océan atlantique, qui borde la côte occidentale de la ville, modère les températures de manière à les rafraîchir tout au long de
l'année. La température moyenne annuelle de la ville est de 21,6 °C.
Le climat de Casablanca est comparable à celui que l'on trouve à San Francisco, sur la côte de Santiago du Chili, à Melbourne en Australie ou Cape Town en
Afrique du Sud.
Pendant l'été, la pluie et les canicules sont très rares.Pendant l'hiver, le gel est inexistant et les courtes averses fréquentes. La ville est considérée
comme ayant un climat océanique.
Histoire
Histoire ancienne
Le site géographique actuel de Casablanca fut habité par l’être humain durant l’époque Paléolithique. Les origines précises de la ville ne sont pas connues,
mais il semble que la ville d’Anfa se trouvait autrefois au même endroit que la ville actuelle.
Grotte des Rhinocéros
La Grotte des Rhinocéros est un site d’intérêt préhistorique inventorié et sous la protection de la Direction du Patrimoine. Il présente un caractère
exceptionnel et une importance patrimoniale par son abondance d'outillage acheuléen associé à une très riche faune de mammifères, dont l’âge est estimé aux
environs de 400 000 ans.
Avec plus de trente espèces de mammifères, quelques reptiles et plusieurs différentes espèces d'oiseaux, on considère les vestiges de la faune préhistorique
découverte sur ce site comme étant la plus riche du quaternaire nord-africain.
La présence de huit crânes plus ou moins complets de rhinocéros blancs demeure néanmoins la découverte la plus exceptionnelle du gisement, d'où le nom qu'on
lui a attribué.
La fondation d'Anfa
Article détaillé : Anfa.
La fondation d'Anfa reste un mystère. D'après Léon l'Africain, né en 1490, elle aurait été fondée par les Romains. Pour Marmol, son origine serait
phénicienne. Pour Ezzayani, né en 1734, la ville aurait été fondée par les Berbères. Il est fort probable qu'elle fut un port actif du royaume des
Berghouata, cet Etat berbère original fondé sur une religion particulière distincte de l'islam sunnite. Elle fut citée par le géographe Al Idrissi au XIIème
siècle. Sous le règne des Almohades puis sous celui des Mérinides elle se développa jusqu'à atteindre une certaine prospérité. Ce développement sera entravé
par le raid portugais de 1468, commandé personnellement par l'Infant Jean du Portugal, futur Jean II. Les Portugais détruisirent Anfa qu'ils accusaient
d'abriter des pirates nord-africains. Il ne restera dès lors que des ruines, et à l'emplacement de l'antique Anfa, le sultan alaouite Mohammed III du Maroc,
soucieux de mettre en valeur le littoral atlantique marocain, fit élever une ville nouvelle à partir de 1760. Anfa, renommée Dar al Baida, se dota de
remparts, de bastions fortifiés (la Skala), de mosquées (Jamaa al Chlouh) et de hammams. Comme Mogador, mais sur une échelle au départ plus modeste, elle se
destinait aux échanges internationaux.
C’est à partir de 1781 que la traduction espagnole de Casa Blanca se répandit. A cette date, des commerçants originaires de Venise, les frères Chiappe,
firent sortir pour la première fois des cargaisons de céréales depuis le nouveau port bâti par Mohammed III. Leur affaire fut reprise en 1788 par la
compagnie hispano-marocaine Casa Blanca de Dar al Baida, ce qui explique par la suite la rapide propagation du nom auprès des négociants étrangers. Les
Espagnols furent donc nombreux à s'y installer à partir du début du XIXe siècle, rejoints ensuite par d'autres Européens, notamment des Anglais de Gibraltar
et des Français, qui obtinrent la création de consulats nationaux à Casablanca dans les années 1860. A cette petite population européenne s'ajouta une
communauté juive séfarade de plus en plus nombreuse, qui servait d'intermédiaire pour les maisons de commerce étrangères implantées dans les différents ports
de la côte marocaine.
Le protectorat français
En juillet 1907, les Français exploitent un petit train « Decauville » pour les travaux d'aménagement du port de la ville (qui était une simple darse à
l'époque). La voie traversait le cimetière situé à proximité du sanctuaire de Sidi Beliout, ce qui troublait la sérénité des lieux. Une émeute populaire
éclata contre les travailleurs européens et sept d'entre eux furent tués. La France envoya alors des troupes pour rétablir l’ordre, les tribus de la Chaouia
ayant par ailleurs attaqué la ville et pillé le Mellah (quartier juif).
L'armée française commandée par le général Albert d'Amade prit le contrôle de la ville et étendit progressivement son contrôle sur les régions avoisinantes
de la Chaouia et du Gharb dans un premier temps, jusqu'à la signature du traité de Fès de 1912 par le sultan Moulay Abd al-Hafid, instaurant le protectorat
français du Maroc. Le protectorat, sous la direction du maréchal Lyautey, se traduit pour Casablanca par la construction d'un des plus grands ports d'Afrique
et son explosion urbaine, disciplinée par les plans d'urbanisation de Prost, puis de Michel Écochard.
Casablanca abritait la plus forte communauté européenne du Maroc (on estime que les Européens formaient environ 60% de la population casablancaise). Les
quartiers résidentiels d'Anfa, de Longchamp et de l'Oasis accueillaient essentiellement des familles françaises aisées de gros colons, de fonctionnaires et
d'industriels, tandis que les Espagnols (dont de nombreux antifranquistes à partir de 1936), les Corses et les Italiens se concentraient dans les quartiers
populaires du Maarif et des Roches Noires. On trouvait également mais en nombre plus restreint des Suisses, des Anglo-Saxons (britanniques et américains),
des Arméniens, des Grecs et quelques Russes blancs. Les Marocains pour leur part se répartissaient entre l'ancienne médina, la nouvelle médina (quartier des
Habous) et les nombreux bidonvilles qui commencaient à surgir à Ben M'sick et aux Carrières centrales.
À partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale et suite au discours du sultan Mohamed V à Tanger, la ville se retrouva au cœur de la revendication pour
l'indépendance du Maroc. À partir de 1947 et surtout des années 1950, de nombreux bouleversements troubles émaillèrent la vie casablancaise (à commencer par
les affrontements meurtriers entre la population marocaine et les tirailleurs sénégalais le 7 avril 1947) ainsi que l'attentat du Marché Central de
Casablanca le jour de Noël 1953, causant 18 morts européens.
Le port de Casablanca durant la Seconde Guerre mondiale
Casablanca, considérée premier port du Maroc à partir de 1920, devint également, en 1925, la première escale des lignes aériennes Latécoère (la future
Aéropostal) reliant Toulouse à Dakar.
La ville fut également un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale, époque où elle accueillit la Conférence de Casablanca (sommet anglo-américain
de 1943).
La Conférence de Casablanca
Article détaillé : Conférence d'Anfa.
La conférence de Casablanca (1943) se tint à l'hôtel Anfa à Casablanca au Maroc du 14 au 24 janvier 1943 afin de préparer la stratégie des Alliés après la
défaite de l'Axe germano-nippon et la réorganisation de l'Europe libérée. Cette conférence, parfois appelée conférence d'Anfa en raison de la localisation de
l'hôtel où elle eut lieu, fut décidée par le président des États-Unis Franklin Roosevelt et le Premier ministre du Royaume-Uni Winston Churchill, qui
invitèrent à se joindre à eux, d'une part, Joseph Staline – qui déclina l'offre – et, d'autre part, les généraux français Henri Giraud et Charles de Gaulle.
Joseph Staline s'abstint d'y participer. Quant à Giraud, qui gouvernait alors l'Afrique du Nord et l'Afrique occidentale française en sa qualité de «
Commandant en chef civil et militaire » (Voir Situation politique en Afrique libérée (1942-1943)), il accepta sans hésitation la demande de Roosevelt.
Des décisions furent prises lors de cette conférence au sujet de l'invasion de la Sicile (opération Husky), de l'Italie, ainsi que l'aide matérielle à
apporter à l'URSS. Un autre objectif poursuivi était de réconcilier le général De Gaulle et le général Giraud.
Histoire contemporaine
Après l'indépendance, la ville devient alors la locomotive du pays, et le symbole d'un Maroc moderne, dynamique et ouvert. Casablanca aujourd’hui ressemble à
bien des endroits à un vaste chantier de construction, avec une population regardant droit vers l’avenir plutôt que les yeux tournés vers le passé. Peut-être
en conséquent, la ville est actuellement pleine d'exubérance. Elle est une réelle croisée des chemins et une plaque tournante nationale et internationale,
formant une mosaïque humaine de gens de toutes les origines, de tous les projets et de tous les espoirs.
La division principale des habitants de Casablanca est celle de leur statut socio-économique. Les plus fortunés jouissent de voitures et maisons de luxe et
d'une éducation privée. En contraste, dans les quartiers les plus démunis, n’importe quelle éducation est un privilège en soi.
Ceci étant, de très nombreux plans et projets de développement futur de la ville sont en cours et même activement débutés. Parmi ces projets, on trouve
notamment ceux qui visent à éradiquer les bidonvilles, construire de bons moyens de transport (dont un système souterrain), et à étendre le réseau des
autoroutes.
Grande ville moderne en pleine effervescence, la réputation de la ville de Casablanca est depuis longtemps une de tolérance, ce qui semble encore
parfaitement d’actualité. Métropole économique avec une portée internationale incontestable, Casablanca forme un amalgame tout particulièrement riche de sa
diversité, du dynamisme de ses projets, ainsi que de sa tolérance légendaire
Architecture
En un demi-siècle, soit entre les années 1910 et 1960, Casablanca devient une grande métropole et la capitale économique du Maroc. Ce développement
effervescent a également été accompagné d'un extraordinaire mouvement d'urbanisation, faisant à son tour figure de terrain d'expérimentation dans le domaine
de l'architecture. Depuis, une variété particulièrement riche de styles cohabitent et enrichissent l'espace architectural de la ville de Casablanca.
Parmi les différentes influences architecturales de cette époque, on retrouve entre autres le style arabo-andalou revisité à la française, l'art nouveau,
l'art déco, le cubisme, le mouvement moderne et le brutalisme.
C'est notamment par les réalisations d'un grand nombre d'architectes reconnus que s'exprime cette unique hétérogénéité de style. Par exemple, on note les
apports créatifs de Marius Boyer, Henri Prost, Albert Laprade, Joseph Marrast, Paul Tournon, Marcel Desmet, Joseph et Elias Suraqui, Jean-François Zevaco,
Pierre Jabin, Adrien Laforgue, Gaston Jambert, Jean Balois, Edmond Brion, Auguste Cadet, Albert Greslin, Léonard Morandi, Élie Azagury et Wolfgang Ewerth.
Ces architectes ont, parmi d'autres, contribué de manière singulière à la diversité architecturale de la ville.
Les années 1920
Depuis le début du siècle, et dû à l'image de « Ville nouvelle » que véhiculaient les pionniers et colons, Casablanca a attiré de nombreux architectes de
différents pays. D'ailleurs, aux débuts des années 1920, Casablanca comptait trois fois plus d'architectes que Tunis.
Ces architectes s'inspiraient largement de l'art et de l'artisanat marocains dans leurs projets, et c'est ainsi que la modernité architecturale à laquelle
ils travaillaient a été contrebalancée par l'emploi d'ornementations plus traditionnelles. Se basant sur les techniques et les arts décoratifs marocains, en
plus des motifs Art Nouveau et Art déco de l'époque, ils ont donné naissance à un tout nouveau style original. Cet agencement particulier de styles est
demeuré caractéristique de l'architecture de Casablanca pendant les premières années du Protectorat.
C'est ainsi que le pluralisme décoratif des façades des grands immeubles, qui voient le jour au centre ville, devient la règle : les ornementations faites
d'angelots, de corbeilles de fruits ou de têtes de lions se mélangent harmonieusement aux frises en zellige, au stuc et aux balcons en bois de cèdre, comme
en témoignent notamment l'hôtel Excelsior, l'immeuble-passage du Glaoui, ou encore différents bâtiments administratifs du centre ville.
Bien que de nombreuses grandes villas coloniales balancent entre l'hôtel particulier parisien et les villas de la côte d'azur avec leurs terrasses et leurs
vérandas, les villas néo-marocaines sont parmi celles qui retiennent le plus l'attention des critiques et que l'on voit régulièrement citées dans les
magazines d'architecture. Par exemple, la villa el Mokri, aujourd'hui démolie, était reconnue pour ses éléments décoratifs marocains et son agencement
original et qui rappelait les hôtels particuliers parisiens.
À la fin des années 1920, l'utilisation des décors appliqués va être progressivement abandonné lors de l'arrivée d'une nouvelle génération d'architectes,
formés à de nouveaux principes.
Les années 1930
Dans les années 1930, le confort et la modernité prennent place dans la création architecturale, balayant ainsi le style néo-mauresque et sa profusion
ornementale.
Les architectes de cette époque, qui veulent appliquer les théories d'architecture moderne apprises à l'École des Beaux-Arts de Paris, se sont mis à
moderniser les immeubles – qui ne cessaient de prendre de la hauteur – en leur ajoutant des balcons et des oriels, afin de gagner de l'espace.
Les immeubles de luxe, comme ceux dits de production courante, prenaient en considération le confort de la bourgeoisie casablancaise et étaient par ailleurs
tous équipés d'ascenseurs, d'incinérateurs à ordures et de garages, alors que les appartements avaient tous une salle de bain. Les immeubles de luxe du
centre ville, qui sont de véritables œuvres d'art, ont été baptisés du nom de leur commanditaire, prenant ainsi des allures de monuments de la ville. Les
architectes laissaient aller toute leur ingéniosité dans les villas, où ils expérimentaient les dernières découvertes en matière d'habitation et de confort.
Fortement impressionnés par la profusion des constructions, les critiques internationaux s'accorderont tous pour décrire Casablanca comme étant la capitale
de l'architecture moderne.
Parmi les immeubles prestigieux de cette période architecturale, on trouve notamment :
* l'immeuble Levy Bendayon : construit en 1928 par l'architecte Marius Boyer, cet immeuble est considéré comme étant le précurseur du mouvement moderne
des années 1930. Perçu comme une tendance forte de l'architecture moderne casablancaise, il reprend le concept du building.
* l'immeuble Moretti-Milone : inauguré en 1934, cet immeuble de 11 étages situé à la Place des Nations Unies a été construit par Pierre Jabin. Le luxe de
l'immeuble réside moins dans sa façade - marquée par les grandes lignes verticales et horizontales de ses oriels - que dans la qualité de ses équipements et
du nombre de ses ascenseurs.
Architecture moderne
À partir des années 1950, le développement économique commence à influer sur l'architecture de la ville. Fortement imprégnée de culture américaine, la
bourgeoisie casablancaise investit dans des villas aux accents californiens. Ces villas sont marquées avant tout par la personnalité de leurs architectes,
ainsi que par leur style ultra-moderne.
Par ailleurs, Casablanca devient en 1950 le siège de la construction du premier gratte-ciel du continent africain. C'est en effet cette année-là que
l'immeuble Liberté conçu par l'architecte Léonard Morandi et haut de 78 mètres, sort de terre. Il est situé au rond-point de la révolution Française
(renommée place Lemaigre Dubreuil, depuis l'assassinat de ce dernier, en 1955, au pied de l'immeuble Liberté qu'il habitait).
Monuments démolis
Arènes de Casablanca
Dans son travail "Habla la plaza de Casablanca" (en français : La place de Casablanca), F. Ribes Tover affirme que les arènes de la ville ont été construites
en 1913. Julio Irbarren avance pour sa part que ces arènes auraient plutôt été construites en 1921. Les deux auteurs s'entendent cependant au sujet de leur
construction en bois et qu'elles étaient localisées à proximité de l’hôtel Royal d’Anfa, sur le boulevard d'Anfa.
C'est en 1953 que la tauromachie se serait réellement répandue à Casablanca. La redynamisation de ce milieu reviendrait au français Paul Barrière et à
l’espagnol Don Vicente Marmaneu, qui auraient décidé de faire revivre cette pratique dans la ville. Ces deux hommes, dont les carnets d’adresses étaient
selon toute vraisemblance fort bien étoffés, permirent aux Casablancais d’admirer les plus grands matadors de l’époque, qui venaient généralement terminer
leurs tournées à Casablanca et soulevant du même coup une ambiance survoltée.
D’après les informations recueillies par quelques journaux, les Arènes de Casablanca appartenaient à la famille Castella, grande amatrice de corrida et venue
s’établir à Casablanca au cours du XIXe siècle. L'influence de cette famille aurait fait de la corrida, à l'époque, un rituel hebdomadaire incontournable
pour de nombreux Casablancais. Devant les Dominguin, El Cordobes et autres personnalités importantes du milieu, le public a toujours répondu présent et se
distinguait particulièrement pour son énergie et sa chaleur cosmopolitaine : « on pouvait voir certains habillés à l’européenne et d’autres à leurs côtés, on
ne peut plus traditionnels, avec leurs gandouras, tarbouches ».
Un ancien matador avouera que, comparativement aux autres arènes, le public casablancais était aussi particulièrement exigeant. Selon une dame nommée
Solange, dont le restaurant était le lieu de rencontre de tous les aficionados après le spectacle, on y trouvait toujours une ambiance dynamique, mais fort
prompte à huer fortement si la corrida les décevait.
Ceci étant, les arènes de Casablanca n'ont pas servi uniquement à recevoir ce public expressif et passionné de corridas. Dalida serait notamment venue s'y
produire. Lors de cet évènement, elle se serait attiré la fureur de la foule ainsi que celle des autorités en décidant de chanter en hébreu. Elle aurait
alors été reconduite, in extremis, à l’aéroport.
Bien que la corrida à Casablanca demeurait hautement populaire, le contexte socio-économique de l'époque aurait engendré un arrêt soudain et imprévu des
activités, notamment suite à la mort de Don Vicente, à la marocanisation des entreprises et à l'aversion de feu SM Hassan II pour cette pratique. En 1971,
eut lieu la destruction des arènes, emportant avec elles l'architecture patrimoniale et le vécu historique qui leur était propre.
La cause exacte de cette destruction architecturale demeure incertaine, bien que certains soulèvent des jeux de spéculations comme une cause plausible. Ce
lieu si longtemps bouillonnant d'activité et d'émotion est demeuré, depuis la démolition, un terrain vague laissé à l’abandon .
Aquarium de Casablanca
L'aquarium faisait partie de l'Institut des Pêches du Maroc, un institut créé en 1946 et considéré comme une antenne de l'Institut scientifique et technique
des pêches maritimes de France. Situé non loin de la Foire internationale de Casablanca, il était rattaché à la direction de la marine marchande et servait
uniquement aux travaux et aux analyses scientifiques et techniques.
Considéré comme l'unique parc maritime au Maroc, l'aquarium de Casablanca a été inauguré en 1959-1960 et a ouvert ses portes au grand public à partir du 3
janvier 1962. Les gens se déplaçaient des quatre coins du Maroc pour visiter ce premier zoo maritime du pays.
Plus d'une trentaine d'années plus tard, l'aquarium a fermé ses portes de manière soudaine et imprévue, devant un public casablancais et marocain consterné
par l'absence de motifs explicatifs justifiant cette fermeture .
Découpage administratif
La ville de Casablanca est une des deux préfectures de la région du Grand Casablanca et regroupe huit préfectures d'arrondissements :
1. Aïn Chock
2. Aïn Sebaâ - Hay Mohammadi
3. Anfa
4. Ben M'Sick
5. Sidi Bernoussi
6. Al Fida - Mers Sultan
7. Hay Hassani
8. Moulay Rachid
Urbanisme
Article détaillé : Urbanisme à Casablanca.
Casablanca s'est développée à partir de la médina et du premier bassin du port, essentiellement à partir de 1920. C'est l'urbaniste Henri Prost qui en a
dessiné les premières extensions entre les années 1917 et 1922. Dans les années 1950, l'urbaniste Michel Écochard a dessiné un nouveau plan d'extension et
d'organisation de la ville.
La médina constitue le cœur historique de la ville. Elle est entourée d’une muraille et de plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech. Le
café de La Sqala surplombe l'entrée du port. C'était à l'origine un point fortifié portugais dans la muraille.
À l'est de la médina se déploie le quartier Art déco qui fut le quartier européen de la ville sous le protectorat français. Il abrite plusieurs compositions
monumentales qui donnent un cachet particulier à la ville : la place administrative, le parc de la ligue arabe, les larges boulevards plantés de palmiers,
etc.
À l'ouest de la médina, on trouve le quartier prisé Bourgogne et, en bord de mer, la grande mosquée Hassan II et des remblais destinés à être bientôt
construits. Un peu plus loin, la corniche, ses restaurants et ses plages, devant la colline d'Anfa lieu de résidence des catégories les plus aisées.
Le cœur de ville incluant la médina, le centre des affaires, l'essentiel des hôtels et des ambassades, est délimité par le boulevard Zerktouni marqué en son
milieu par les deux tours du Twin Center dessinées par l'architecte Ricardo Bofill.
Démographie
Casablanca comptait 3 269 962 habitants en 2009 , ce qui en fait d'elle la ville la plus peuplée du Maghreb. La région du Grand Casablanca, incluant les
villes de Mohammédia, Ain Harrouda et les deux provinces Médiouna et Nouaceur, regroupe sur 1 615 km2 compte environ 3,9 millions d’habitants (2009).
Économie
Le premier grand port moderne du royaume a été construit à Casablanca en 1912. Ce grand tournant historique affecta de multiples façons le destin de la
ville. L'ensemble du développement économique de la région, ainsi intensifié par l'activité portuaire, draina notamment les investissements nationaux et
étrangers. Cela donna naissance à la capitale économique du royaume, dynamique et moderne, que l'on connaît aujourd'hui .
Cette ville, premier pôle industriel du pays avec plus d'un tiers des établissements industriels du pays, concentre 55 % des unités productives, et près de
60 % de la main-d’œuvre industrielle. Casa réalise 50 % de la valeur ajoutée du Maroc, et attire 48 % des investissements. À elle seule, elle emploie 39 % de
la population active du Maroc, représente 35 % de la consommation électrique nationale et absorbe 1,231 millions de tonnes de ciment. Tandis que les ports de
Casablanca et Mohammedia assurent 55 % des échanges extérieurs. Son aéroport sert 51 % des passagers.
Forte de ce dynamisme, la région présente un attrait indéniable pour les investisseurs, ainsi que pour les jeunes à la recherche d’un cadre de vie
confortable et moderne[35].
Première place financière du Royaume avec 30 % du réseau bancaire et la totalité des sièges des banques et assurances[36], et du Maghreb[37], elle est le
siège de nombreuses entreprises nationales et internationales ainsi que de multinationales pour la région Afrique du Nord et Afrique de l'Ouest.
Bourse des Valeurs de Casablanca
Article détaillé : Bourse des Valeurs de Casablanca.
La Bourse des Valeurs de Casablanca (BVC) est le marché officiel des actions au Maroc. Créée le 7 novembre 1929, sous le nom de l'Office de cotation des
valeurs mobilières, la Bourse de Casablanca a connu trois réformes successives : la première en 1967, la seconde en 1986 et la troisième en 1993. Elle est
l'une des plus dynamiques d'Afrique et se classe première du Maghreb, deuxième d'Afrique après celles de Johannesbourg et du monde Arabe après celle de Riyad
avec une capitalisation de 90 milliards de dollars[37].
La bourse de Casablanca a 81 sociétés[38] cotées et 19 sociétés de bourses.
Port de Casablanca
Article détaillé : Port de Casablanca.
Les jetées du port de Casablanca symbolisent le dynamisme du deuxième port du continent africain. De Casablanca partent les cargaisons de céréales et surtout
de phosphates dont le Maroc est le troisième producteur et premier exportateur au monde[39].
Le port de Casablanca est l'un des plus grands ports artificiels au monde[40] et le plus grand port de l'Afrique du nord[41]. Il constitue aussi la plus
grande base navale de la Marine Royale.
Avec 54 % du trafic portuaire national, il est le premier port du Maroc. Il a traité en 2009 plus de 20 millions de tonnes de marchandises et 879 000
conteneurs.
D'importants projets portuaires sont en cours d'exécution dont un 3e Terminal à conteneurs au port de Casablanca qui va porter la capacité à 1,6 million
d'EVP.
Transports
Infrastructures
Casablanca est dotée d'une voie rapide urbaine de 22 km qui dessert la ville sur un axe est-ouest, ainsi que d'une autoroute de contournement (périphérique A
5) d'une longueur de 33,5 km qui donne naissance à 3 axes majeurs du pays : l'autoroute A 3 reliant Casablanca à Rabat, l'autoroute A 5 reliant la ville à El
Jadida et l'autoroute A 7 reliant Casablanca à Agadir en passant par Marrakech. La ville constitue ainsi le nœud autoroutier le plus important du pays.
Casablanca est également desservie par Al Bidaoui, un réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant huit stations. Par ailleurs, des trains navettes
rapides (TNR) desservent également la banlieue nord-est, vers Mohammédia et Bouznika et la banlieue sud vers Berrechid.
La ville de Casablanca dispose de deux gares ferroviaires principales : Casa-Port et Casa-Voyageurs, qui enregistrent 8 millions de passagers annuellement et
de 9 autres petites gares servant comme stations pour le RER ou arrêts de correspondance pour les trains grandes lignes (TGL).
Le plan de déplacement urbain, finalisé en 2006, prévoit, dans le cadre du projet Casa 2010, le développement d'un réseau de transport de masse comprenant
notamment une ligne de métro, quatre lignes de tramway et une nouvelle ligne de RER. Ce réseau pourrait voir le jour dès 2012.
Aéroports
La ville est également desservie par l'aéroport le plus important du Maghreb, l'Aéroport Mohammed V, situé à près de 25 km au sud de la ville. C'est un
véritable hub pour la compagnie nationale Royal Air Maroc ainsi que pour les compagnies low cost marocaines notamment Jet4you et Air Arabia Maroc et la
compagnie marocaine régionale Regional Air Lines. Avec ses 3 terminaux d'une capacité de 16,4 millions de passagers, l'aéroport est desservi par 55
compagnies aériennes dont Air France, Emirates, Easyjet, Qatar Airways, Etihad Airways ou encore Delta Air Lines et relié à 80 destinations internationales.
Il a vu transiter plus de 6,2 millions de passagers en 2008. Il dispose également de 2 terminaux frets d'une capacité de 150 000 tonnes par an.
En plus de l'aéroport Mohammed V, la région du Grand Casablanca compte également l'aéroport Casablanca-Tit Mellil, qui traite surtout des vols privés et
régionaux.
Taxis
Article détaillé : Taxis de Casablanca.
Les taxis de Casablanca sont un moyen de transport collectif à l'intérieur de l'agglomération casablancaise.
Le parc de taxis comprend près de 15 000 véhicules au total, qui transportent près de 1,2 millions de personnes par jour[42].
On distingue deux types de taxis :
* les « Taxis rouges », appelés aussi « Petits taxis » : ils sont utilisés comme moyen de transport pour les déplacements à l'intérieur du périmètre
urbain. Ils acceptent jusqu'à 3 passagers à la fois. Ce sont les seuls munis d'un compteur et le prix minimal d’un déplacement est de 7 Dhs. Les taxis rouges
circulent en permanence dans la ville et forment une grande partie de l'ensemble du trafic casablancais ;
* les « Taxis blancs », appelés aussi « Grands taxis » : il s'agit généralement de vieilles Mercedes de plus de 30 ans, qui circulent sur des lignes
fixes reliant très souvent le centre ville aux zones périphériques. Ils acceptent, selon les trajets, soit obligatoirement 6 passagers avant chaque départ,
en plus du chauffeur, soit jusqu'à 6 passagers pendant le trajet. Certains « Grands taxis » (de couleur blanche ou vert-pistache) font des trajets
interurbains.
Métro de Casablanca
Article détaillé : Métro de Casablanca.
Le métro de Casablanca[43] est un futur système de transport en commun de la ville de Casablanca. La première ligne devrait entrer en service en 2015.
D'une longueur de 21 km et comprenant 20 stations, cette ligne desservira les quartiers sud de la ville (Sidi Moumen, Moulay Rachid, Ben M'Sick, Sidi
Othmane), le campus universitaire, le marché de gros, la gare routière Ouled Ziane, le quartier des hôpitaux et le quartier des affaires[44].
Tramway de Casablanca
Article détaillé : Tramway de Casablanca.
Le Tramway de Casablanca est un système de transport en commun en site propre qui dessert la ville de Casablanca, et dont l'ouverture est prévue en 2013.
Tourisme
Carrefour aérien, Casablanca est à 3 heures de vol en moyenne de l’Europe et accueille une multitude de compagnies aériennes, d’agences de voyage et de
location de voitures. Avec son port et la future entrée en activité de sa marina, Casablanca sera ainsi le premier port croisiériste du royaume[45].
Casablanca est la troisième ville touristique du Maroc et on y vient surtout pour les affaires. Bien que la capitale économique n’a pas la même vocation que
ses consœurs (Marrakech, Agadir), la ville ambitionne de prolonger la durée de séjour de ses visiteurs qui n’excède pas deux jours en moyenne. C’est dans ce
but que le Conseil régional du tourisme a lancé des plans spécifiques pour mettre en place les infrastructures adéquates[46].
Lieux à visiter
* Parc de la Ligue Arabe et le parc Yasmina ;
* Musée de la Villa des Arts ;
* Le quartier des Habous ou nouvelle médina et ses boutiques d'artisanat ;
* Place Mohammed V : autour de cette place se dresse la wilaya de Casablanca dont le campanile d’inspiration toscane attire les regards ainsi que le
palais de Justice d’inspiration arabo-andalouse et une grande fontaine ;
* La grande Mosquée Hassan II, construite entre 1986 et 1993. Il s’agit du plus grand minaret (200 m), et – après celles de La Mecque et de Médine – de
la troisième plus grande mosquée au monde ;
* L'ancienne médina (Bab Marrakech) ;
* Les nombreuses façades « Art déco », notamment le long de l’avenue Mohammed-V, boulevard 11-janvier... ;
* Le Marché Central ;
* La Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca ;
* La Corniche et ses plages « Ain Diab » ;
* Le marabout de Sidi Abderrahman ;
* Derb Ghallef : un grand marché aux puces, une sorte de caverne d’Ali Baba en plein air ;
* Twin Center Casablanca : deux tours jumelles de 28 étages et hautes de 115 mètres comprenant un centre commercial de 130 boutiques sur 3 niveaux, en
plein cœur du Maârif ;
* Maârif, le quartier du shopping par excellence à Casablanca et au Maroc ;
* Megarama, le plus grand complexe cinématographique au Maroc et en Afrique, avec le 2e plus grand écran au monde, après celui de Los Angeles ;
* Festival du Boulevard des jeunes musiciens, festival de concert de musique annuel à Casablanca ;
* Festival de Casablanca, festival annuel organisé par la municipalité ;
* Passage Prince Moulay Abdellah au centre ville ;
* Place des Nations unies.
Éducation
La région du Grand Casablanca constitue l’un des plus importants pôles universitaires et éducatifs du Maghreb. Chaque année, ce sont plus de 27 000 jeunes
diplômés des universités, des Grandes Écoles et des Centres de formation professionnelle qui alimentent le marché du travail[47].
Le Grand Casablanca compte
* Deux universités :
o 2 facultés des sciences juridiques, économiques et sociales ;
o 3 facultés de lettres et des sciences humaines ;
o 2 facultés des sciences ;
o 1 faculté des sciences techniques ;
o 1 faculté de médecine ;
o 1 faculté de médecine dentaire ;
o 1 école supérieure de technologie ;
* Six Grandes Écoles d’ingénieurs ;
* 1 Centre Aéronautique Civile de la Météorologie ;
* Une dizaine d’Écoles supérieures de Commerce et de Gestion, parmi les plus réputées du Maghreb et d'Afrique de l’Ouest ;
* 80 centres et instituts publics de formation professionnelle ;
* Plus de 400 centres et instituts privés de formation professionnelle.
Par ailleurs, Casablanca enregistre de bonnes performances, par rapport à la moyenne nationale, en matière d’éducation, d’enseignement et de couverture
médicale[48].
Sports
Football
La ville compte les deux plus grands clubs du Maroc et deux des plus grands d'Afrique :
* Raja de Casablanca (en couleur verte) ;
* Wydad de Casablanca (en couleur rouge).
L’emblème du Raja est l’aigle. À l'origine, le quartier Derb sultane constituait le noyau des supporters du club vert.
L’emblème du Wydad est l’oie. Le quartier de l’ancienne médina était le fief des supporters du club rouge.
Actuellement, cette règle n'est pas forcément respectée, vu qu'au sein d'une même famille on peut trouver des fans pour chaque équipe.
Ces deux grands clubs ont toujours produit les meilleurs joueurs de l’équipe nationale (Salaheddine Bassir, Abdelmajid Dolmy, Baddou Zaki, Aziz Bouderbala,
Mustapha Haddaoui, Noureddine Naybet, Petchou, etc.).
En plus de ces deux équipes mythiques, d'autres clubs évoluent au sein de la Maison Blanche :
* Rachad Bernoussi ;
* TAS de Casablanca ;
* Majd Al Madina ;
* Racing de Casablanca ;
* Olympique de Casablanca ;
* Étoile de Casablanca ;
* Wafa Sidi Moumen ;
* Association Anouar Casa.
Derby de Casablanca
Le Derby de Casablanca oppose les deux plus grands clubs casablancais et marocains : le Raja et le Wydad. Il se déroule au Stade Mohammed V et dans la
majorité des cas à guichet fermé et devant 80 000 supporters.
Ce derby a été classé de nombreuses fois parmi les 10 meilleurs derbys au monde, et cela est surtout dû aux spectacles qu'offre le public des deux rivaux
Bidaouis (tifos, chants, banderoles, etc.).
Une rivalité féroce est à noter entre les supporters du WAC et du RCA. Les matchs du Derby Casablancais donnent généralement lieu à des journées
exceptionnelles dans la ville étant donné que le stade principal (stade Mohamed V) se trouve en plein centre ville. Cette rivalité engendre des provocations
qui entraînent des actes de violences et de hooliganisme entre les supporters des deux clubs. Lors des matchs régionaux, des rixes éclatent dans la rue entre
les plus fervents supporters de chacun des deux groupes.
Stade Mohammed V
Le stade Mohamed V fait partie d'un grand complexe sportif situé au cœur de la ville de Casablanca. Il fut inauguré le 6 mars 1955, et il a aujourd'hui une
capacité de 80 000 places[49].
Abritant souvent les matchs de l'équipe nationale marocaine de football, le stade Mohamed V est également connu pour être le fief des deux grands clubs
casablancais, le Raja et le Wydad.
Tennis
Le Grand-Prix Hassan II est un tournoi de tennis professionnel masculin de l'ATP Tour, nommé ainsi en honneur de l'ancien roi du Maroc Hassan II. Sa première
édition remonte à 1986. Il se dispute sur terre battue au Complexe Al Amal de Casablanca. Il est doté de 370 000 €.
Figurent notamment à son palmarès l'Autrichien Thomas Muster (futur n° 1 mondial) en 1990 et les Marocains Hicham Arazi en 1997 et Younès El Aynaoui en 2002
et le Français Gilles Simon en 2008 ainsi que l'ex-numéro 1 mondial Juan-Carlos Ferrero en 2009 suivi du n°2 suisse Stanislas Wawrinka en 2010.
Pour l'instant, le seul joueur ayant conservé son titre à Casablanca n'est autre que l'Argentin Guillermo Pérez-Roldán, il est aussi le joueur ayant le plus
grand nombre de trophées du Grand Prix Hassan II (2) après s'être imposé en 1992 et 1993.
Le Complexe Al Amal
Situé à Casablanca, le complexe Al Amal accueille annuellement la compétition du Grand-Prix Hassan II. Le complexe est utilisé également pour les matchs de
Coupe Davis.
Le revêtement de ses courts est en terre battue.
Candidature aux Jeux Olympiques de 2020
A l'image de la capitale politique du Royaume qu'est Rabat, la ville de Casablanca a été déclarée comme susceptible d'accueillir les Jeux Olympiques de 2020.
(Le CIO encourageant l'organisation des JO de 2020 en Afrique)
Installations au complexe
* Court central de 5 500 places assises.
* 14 courts annexes, dont 2 en quick.
* Accueille une école et une académie de tennis.
* Piscine, restaurants, salle de gymnastique.
Divers
* La Grande Mosquée Hassan II a été construite à Casablanca entre 1986 et 1993. Il s’agit du plus grand minaret (200 m), et – après celles de La Mecque
et de Médine – de la troisième plus grande mosquée au monde.
* Le Megarama[50], complexe de cinéma situé dans le quartier d’Ain Diab, est le plus grand cinéma en Afrique avec 14 salles de cinéma, et il dispose du
deuxième plus grand écran de cinéma dans le monde après celui de Los Angeles.
* Le Casablanca Sport Plazza, situé dans le quartier Californie, est le deuxième plus grand centre de sport au monde[51], après celui se trouvant en
Nouvelle-Zélande.
* Casablanca prévoit d'investir dans la construction des gratte-ciels. La Tour Casa Nearshore par exemple, en construction, mesurera 160 m de hauteur.
* Casablanca est aujourd'hui célèbre dans le monde entier grâce au film américain Casablanca, du réalisateur Michael Curtiz (1942) et interprété par
Ingrid Bergman et Humphrey Bogart. Le film a remporté 3 Oscars et est considéré comme le film le plus romantique de l'histoire du septième art[52],[53].
* On parla dans le monde entier de Casablanca lorsque Marcel Cerdan, qui avait grandit dans le quartier de Mers Sultan, devint champion du monde de boxe
en 1948. Un an plus tard, il mourut dans un accident d’avion alors qu’il s’apprêtait à épouser la chanteuse Édith Piaf[54].
Personnalités nées à Casablanca
Casablanca est une ville qui foisonne beaucoup de personnes célèbres ou en vue. Elle a vu naître divers chanteurs, footballeurs, acteurs, écrivains,
intellectuels ou encore animateurs de télévision.
Galerie photos
Jumelages et partenariats
Jumelages
* Chicago (États-Unis) depuis 1982 [55],[56]
* République populaire de Chine Shanghai (Chine) depuis 1986[57]
* Émirats arabes unis Dubaï (Émirats arabes unis)
* Italie Rome (Italie)
* Montréal (Canada) depuis mars 1999[58]
* Athens (États-Unis)
* Russie Saint-Pétersbourg (Russie)[59]
* Japon Tokyo (Japon) depuis 2004
* Bruxelles (Belgique)
* Genève (Suisse) depuis 2002
* Indonésie Jakarta (Indonésie) depuis 2004
* Bordeaux (France) depuis le 3 novembre 1988
* Johannesburg (Afrique du Sud)
* Malaisie Kuala Lumpur (Malaisie)
* Turquie Istanbul (Turquie)
* Inde New Delhi (Inde) depuis 1996
* Arabie saoudite Djeddah (Arabie saoudite)
* Santa Cruz de Tenerife (Espagne) depuis le 13 février 1954
* Cadix (Espagne)
* Égypte Alexandrie (Égypte) depuis 1996
* Algérie Alger (Algérie) depuis le 19 juillet 1963
* Algérie Oran (Algérie) depuis 1999
* Tunisie Sfax (Tunisie) depuis 1981
* Sénégal Dakar (Sénégal) depuis 1990
Accords de coopération
* Marseille (France) depuis le 27 juillet 1998[60]
* Santa Cruz de Ténérife (Espagne) depuis 2002
* Paris (France) depuis 2004