location voiture Citroen c3 : Citroën C3
La Citroën C3 est un modèle d'automobile produit à Aulnay-sous-Bois, et dans une moindre mesure à à Madrid, qui a
succédé à la Citroën Saxo. Disponible uniquement en version 5 portes, la C3 est épaulée commercialement par la C2,
stricte 3 portes, alors que la Saxo était disponible dans les deux configurations. Ce modèle se place en concurrence
face aux Peugeot 206 et Renault Clio II et autres citadines.
Présentation
La direction à assistance électrique en permanence variable manque parfois de rappel. La place pour les passagers
arrière est un peu juste, mais on apprécie son coffre assez vaste. Elle est la première Citroën à bénéficier du
multiplexage dès l'origine (la Xsara l'avait reçu lors de son restylage). La C3 a été la première voiture du groupe
a bénéficier du petit diesel DV de la série des HDi. Elle a également inauguré, en option, les boîtes de vitesse
pilotées avec passage des rapports au moyen de palettes situées derrière le volant. Son principal défaut est une
finition intérieure un peu légère. Son riche équipement et sa ligne très réussie lui ont cependant assuré un beau
succès commercial.
La C3 peut disposer en option d'un toit ouvrant panoramique.
En 2003, lancement de la motorisation 1,4i (90 ch) qui comble un vide entre la 75 ch et la 110 ch.
En mai 2005, la C3 diesel de 92 ch de 1,4 L est remplacée par un moteur 1,6 L doté d'un meilleur couple.
Finitions et moteurs
La C3 propose 8 moteurs et 4 niveaux de finitions
Première finition : C'est l'entrée de gamme de la C3. Elle propose à partie de 10 450€ un ABS+REF+AFU, des airbags
frontaux conducteur et passager, des airbags latéraux avant, 3 appuies-têtes virgule, une condamnation automatique
du coffre et des portes au-dessus de 10 km/h, une direction électrique à assistance variable, un ordinateur de bord,
des rétroviseurs réglables de l'intérieur, un volant réglable en hauteur et profondeur, une condamnation centralisé
avec plip HF, un dossier arrière rabattable 1/3-2/3, des vitres avant électriques, une tablette cache bagage.
Options : Peinture métallisé = 380€ Air conditionné simple = 1 020€ Système audio CD RDS 6HP = 380€
Moteurs disponible avec cette finition : 1.1i 61ch BVM5, 1.4 HDI 70ch BVM5
Pack ambiance : C'est le deuxième niveau de finition de la C3. Elle propose à partir de 13 200€ les équipements
évoqués ci dessus ajouté à des appuies-têtes arrière réglables en hauteur, des rétroviseurs extérieurs électriques,
deux accoudoirs centraux avant, un siège conducteur réglable en hauteur et un système audio CD RDS 6HP
Options :Peinture métallisé = 380€ Airbags rideaux avant et arrière = 200€ Projecteurs anti-brouillard = 150€
Régulateur/limiteur de vitesse = 250€ Air conditionné simple = 1 020€ Toit ouvrant panoramique électrique en verre =
700€ Kit mains libres Bluetooth = 280€ Système audio CD RDS MP3 = 100€
Moteurs disponible avec cette finition : 1.1i 61ch BVM5, 1.4i 75ch BVM5, 1.4i Essence/GNV 75/68ch BVM5, 1.4 HDI 70ch
BVM5.
Pack clim : C'est le troisième niveaux de finition de la C3. Il propose à partir de 14 800€ des projecteurs
anti-brouillard, air conditionné simple, des aumônières au dos des sièges avant
Options : Peinture métallisé = 380€ Régulateur/limiteur de vitesse = 250€ Pack climatisation automatique = 390€ Toit
ouvrant panoramique électrique en verre = 700€ Pack Urbain = 450€ Kit mains libres Bluetooth = 280€ Système audio CD
RDS MP3 = 100€ Jantes en alliage léger 15 pouces = 450€
Moteurs disponible avec cette finition : 1.4i 75ch BVM5, 1.4I 16v 90ch BVM5 et Sensodrive, 1.4 HDI 70ch BVM5 et
Sensodrive, 1.6 16v HDI 92ch BVM5
Exclusive : C'est le haut de gamme de la C3. Il propose à partir de 16 650€ les équipements évoqués ci dessus ajouté
à un allumage automatique des feux de croisement, des essuies vitre avant automatiques, des radars de recul , un
régulateur/limiteur de vitesse, des rétroviseurs électriques dégivrants et rabattables, un Moduboard, un pack
climatisation automatique, un système audio CD RDS MP3 et un pack look
Option : Peinture métallisé = 380€ Cuir/tissu = 590€ Cuir = 1 090€ Airbags rideaux avant et arrière = 200€ Toit
ouvrant panoramique électrique en verre = 700€ Chargeur 5CD = 300€ Kit mains libres Bluetooth = 280€
Le système Stop and Start
À partir de fin 2004, la 1,4 L essence, équipée de la boîte de vitesses Sensodrive peut être équipée en première
mondiale du système « Stop & Start » qui se met en veille dès que la vitesse du véhicule descend sous les 5 km/h et
redémarre sans à-coups et presque immédiatement (0,4 seconde) dès que le conducteur lâche la pédale de frein. Il
comprend un alternateur réversible, entraîné par une courroie et un tendeur spécifiques, qui remplit alternativement
les fonctions de démarreur et d'alternateur. Le système est complété par divers capteurs, un boîtier électronique de
pilotage, qui surveille en permanence le comportement du moteur, et une batterie spéciale, au plomb, prévue pour une
grand nombre de cycles de charge et décharges. Sa consommation est réduite d'environ 20% en ville et de 5% en cycle
normalisé par rapport à un modèle comparable.
Restylage de la gamme C3
Début octobre 2005, La gamme C3 s'offre une légère cure de jouvence. Au programme, un intérieur plus soigné, un look
peaufiné, un diesel plus puissant et moins polluant et des tarifs en augmentation.
L'habitacle se modernise en adoptant un nouveau dessin de la planche de bord, des commandes de la console centrale
et des garnitures de contre-portes. La qualité globale des matériaux est améliorée. À noter que la C2 et la Pluriel
adoptent ces évolutions dans l 'habitacle. À noter, l’arrivée de nouveaux équipements de confort et d’aide à la
conduite tels que le limiteur de vitesse et de nouvelles commandes de la boîte SensoDrive. À l'extérieur, la face
avant adopte un bouclier plus imposant, et la calandre s'élargit et arbore des chevrons aux dimensions augmentées.
La nouvelle calandre est soulignée d'une fente destinée à optimiser le refroidissement du moteur. À l'arrière, les
feux disposent d'une zone centrale type cristal, et les chevrons sur la porte du hayon sont aussi plus marqués.
Sous le capot, l'offre diesel est complétée par le nouveau 1.6 HDi de 110 ch équipé d'un filtre à particules.
C3 XTR
En 2004 a été lancée une version XTR, aux passages de roues élargis qui lui donne une allure de véhicule
tout-terrain. En outre, ce modèle est disponible en option avec un différentiel à glissement limité permettant
d'améliorer la motricité sur sol glissant. Ce modèle a quitté la gamme en 2008.
GNV
La Citroën C3 GNV (Gaz Naturel pour Véhicules) est une version un peu spéciale de la C3 commercialisée au mois
d'octobre 2005. Ses qualités environnementales diminuent de plus de 20% les émissions de CO2 par rapport à l'essence
et se caractérisent par une réduction des émissions polluantes de 30 à 75% selon le cas (NOx, CO, HC). Le moteur de
cette C3 développe 68 ch en mode GNV et 75 ch en mode essence. L'autonomie globale est portée d'environ 500 à 700
km. Le réservoir de gaz est de 56 litres et peut se remplir soit chez soi (en ayant fait installer par Gaz de France
un compresseur) ou dans une station-service équipée. La C3 GNV équipée du moteur 1.4i Essence/GNV 75/68ch se vend à
partir de 15 930 € avec la finition Pack ambiance.
Le cabriolet C3 Pluriel
Lancée en mai 2003, la C3 cabriolet est nommée C3 Pluriel, car elle peut être transformée en découvrable, pick-up ou
spider. Les Pluriel sont produites uniquement à Madrid. Le fonctionnement du toit en toile est électrique, mais pour
le passage à la position spider, la dépose des encombrantes arches de toit est nécessaire. La C3 Pluriel est
disponible avec les moteurs essence 1.4i (75 ch), 1.6 16v (110 ch) et avec le diesel 1.4 HDi (70 ch). Associé à ces
moteur, deux types de boîte de vitesses : manuelle 5 vitesses pour les deux 1.4L (Essence et HDI) et robotisée
sensodrive pour le 1.6L.
Jusqu’à aujourd’hui, la pluriel à connu 3 générations :
De 2003 à septembre 2005, la Pluriel phase I
De septembre 2005 à février 2008, la Pluriel phase II
A partir de mars 2008, la Pluriel restylée
La Pluriel phase I (début 2003 - fin 2005)
Elle est reconnaissable à son tableau de bord bi-colore noir – gris clair et à la toile de toit gris clair quand les
arches le sont également, un afficheur central à segment, au répétiteur de clignotant translucide et un levier de
vitesse sensodrive en 4 inversée. Niveau technique, c’est la seule qui a une architecture électrique multiplexé
CAN/VAN.
A son lancement, la pluriel est proposée uniquement en motorisation essence, la version diesel n’arrive qu’en 2004.
Elle est disponible à son lancement en 8 coloris, réunis en deux pôles : classique et lumière
pôle lumière :
vert lenz (arche gris alu)
bleu lucia (arche gris alu)
orange aérien (arche gris fulminator)
sable bivouac (arche gris fulminator)
pôle classique :
gris fulminator (arche gris alu)
rouge ardent (arche gris alu)
vert hurlevent (arche gris alu)
gris aluminium (arche gris fulminator)
A chaque niveau de motorisation correspond un niveau de finition. Niveau 1.4 : ABS, AFU, essuies vitres avant
intermittents 2 vitesses, des airbags frontaux et latéraux avant, condamnation centralisé avec plip HF, des vitres
avant et arrière électriques, un toit ouvrant électrique et semi séquentiel, une banquette arrière rabattable 50/50,
jantes en tôle en 15’, bruiteur alerte de survitesse…
Niveau 1.6 : idem 1.4 + anti brouillard avant, radio CD 6HP et rétro électrique.
Les seules options étant :
le pack techno (tissus nid d’abeille + filet sur dossier siège avant + coque dossier siège avant couleur carrosserie
+ siège avant droit réglable en hauteur + sur tapis avant),
le pack clim (clim + pare-brise athermique + affichage de la température extérieure + allumage automatique des feux
+ essuyage automatique),
le pack confort (anti brouillard avant + radio CD 6HP + rétro électrique + clim), jante alu Coyotte et la peinture
métallisée.
La Pluriel phase II (fin 2005 - début 2008)
Elle est reconnaissable à son tableau de bord noir, à la toile de toit noir quand les arches le sont également, un
afficheur central à pixel, au répétiteur de clignotant transparent et un levier de vitesse sensodrive typé boîte
automatique. Niveau technique, elle a une architecture électrique multiplexée CAN/CAN comme tous les véhicules PSA
actuels.
Le nouveau tableau de bord ajoute quelque touche de gris alu (cerclage d’aérateur, console centrale), d’un nouveau
combiné digital et d’une meilleure intégration de l’écran multifonction mais perd la prise 12 V.
De nouvelles couleurs font leurs apparition et en remplace d’autres (rouge Ardent, orange Aérien, jaune Lacerta,
bleu Paname, gris Aluminium, noir Obsidien et crème Parthénon).
C’est aussi le début pour les « séries limitées » (dans les temps, pas en nombre) : Côté sud, Côté ouest, So Chic
(qui deviendra une finition à part entière). Elle dispose d’un nouveau coloris crème Parthénon et peut enfin
disposer du régulateur / limiteur de vitesse en monte origine et d’un radio CD MP3.
La Pluriel restylée (depuis janvier 2008)
Le restylage concerne surtout l’extérieur. On a ainsi des nouveau blocs optiques avant et arrière (clignotant orange
à l’avant et masque de feux arrière noir) et une grille de pare-chocs peinte en gris alu. A noter aussi l’apparition
des nouveaux chevrons plus grands.
A l’intérieur, peu de changement, seules les touches gris alu passent pour la plupart au chrome.
Deux couleurs font aussi leurs apparitions : le rouge Burlat et le bleu "belle-île", mais un gros ménage est
effectué sur les autres. Il ne reste que : crème parthénon, bleu panam, noir obsidien, rouge ardent et gris alu.
Seule le crème parthénon et le rouge ardent sont opaques (pour les autres, c’est 420 € en plus).
Sur les options aussi, un gros ménage a été fait, il ne reste plus que l’ESP (380 €), pack alu (120 €) et Kit mains
libres Bluetooth (280 €).
Une nouvelle série spéciale fait son apparition pour le salon de Paris 2008 : la Pluriel Charleston au même nom que
son aînée la 2CV.
Les séries spéciales sur Pluriel
Sbarro : France
série limitée à 1 exemplaire (2003)
motorisation V6
1 couleur différente : orange Aérien
kit carrosserie
intérieur spécifique
Tic Tac : France
série limitée à 4 exemplaires (2004) qui n’est pas commercialisée (lot d’un jeu concours de la même marque).
motorisation à confirmer
4 couleurs différentes (vert Lenz, bleu Lucia, orange Aérien, blanc)
pack clim et pack techno en plus d’un diffuseur de parfum et de quelques logos spécifiques
D&G : Italie
série limitée à 1 exemplaire (2004) vendue 25750 € pour la recherche sur le cancer italienne (AIRC)
motorisation 1.6
1 couleur : rose
jante alu coyotte et arches, poignée, coquille de rétro et protection de carrosserie rose plus foncé
logo D&G sur aile avant et volet de coffre
intérieur cuir (tableau de bord et une partie des sièges) et tissus à fleur avec logo D&G, divers accessoires
chromés.
D&G : Italie
série limitée à 1000 exemplaires (05/2004)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
2 couleurs : Noir Diamond + chrome et Diamond (gris alu) + chrome
Chrome sur les arches, les protections (pare-chocs et latérales), poignées, coquilles de rétro, sortie
d’échappement, antenne et centre d’enjoliveur
logo D&G sur aile avant et volet de coffre
intérieur cuir avec logo D&G, divers accessoires chromés (pommeau de vitesse, bas de marche…) et tapis de sol en
velours.
Tonic : Suisse
série spéciale (06/2004)
motorisation 1.6 L
3 couleurs : orange Aérien, gris alu et rouge ardent
jantes en 17’’ Momo, echappement chromé
intérieur cuir coordonné à la couleur carrosserie (bleu et gris pour le gris alu, orange et gris pour l’orange
aérien et noir et rouge pour le rouge ardent)
Graphit : France
série limitée à 1000 exemplaires (03/2005)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
2 couleurs : gris alu et gris fulminator (les arches sont couleur carrosserie)
anti brouillard, rétro électrique, jantes alu coyote et protection peinte couleur carrosserie
sellerie spécifique en fonction de la couleur carrosserie, pommeau translucide, volant cuir, clim. manuelle, radio
CD et cuir sur les poignées de porte.
Côte d’azur : Belgique
série spéciale (12/2005)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
2 couleurs : gris alu et bleu grand pavois
pack alu, anti brouillard, rétro électrique, jantes alu coyote (1.6) et logo spécifique
sellerie spécifique bleue, pommeau translucide bleu, volant cuir, pack clim, coque des sièges peinte en gris alu +
filet, régulateur / limiteur de vitesse et surtapis avant.
Côté sud : France
série spéciale (02/2006)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
2 couleurs : gris alu et bleu grand pavois
pack alu, anti brouillard, rétro électrique, enjoliveur inca et logo spécifique
sellerie spécifique bleue, pommeau translucide bleu, volant cuir, clim manuel, radio CD, coque des sièges peinte en
gris alu + filet, surtapis avant et cuir sur les poignées de porte
Tonic : Suisse
série spéciale (06/2006)
motorisation 1.4 L
2 couleurs : gris alu et bleu grand pavois
pack alu, enjoliveur inca et logo spécifique
sellerie spécifique bleue et radio CD
So Chic : France
série spéciale (10/2006)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
2 couleurs : Noir Obsidien et Crème Parthénon (arches gris fulminator pour les deux)
anti brouillard, rétro électrique, jante alu Coyotte, capteur pluie luminosité et logo spécifique
intérieur cuir claudia avec partie supérieur des sièges en cuir couleur carrosserie, volant cuir, clim auto, radio
CD
Côté ouest : France
série spéciale (03/2007)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
2 couleurs : gris alu et Crème Parthénon (arches gris fulminator pour les deux)
anti brouillard, enjoliveur inca et logo spécifique
sellerie spécifique Prune, pommeau translucide rouge, volant cuir, clim. manuelle, radio CD, coque des sièges peinte
en Crème Parthénon + filet, surtapis avant et cuir sur les poignées de porte
Sundek : Italie
série spéciale (04/2007)
motorisation de la gamme (3 moteurs)
1 couleur : Bianco Mandoria
anti brouillard, rétro électrique, protection peinte couleur carrosserie et logo spécifique
sellerie spécifique Bayadère, seuils de porte spécifiques, volant cuir, clim. manuelle, préparation pour Ipod et
livrée avec un ensemble pour la plage (maillots de bain, sandales, serviettes)
Freeride : Suisse
série spéciale (2008)
motorisation 1.4 L
4 couleurs : gris alu, Crème Parthenon, rouge Burlat et noir Obsidien
Jante alu coyotte
clim. manuelle, radio CD et limiteur / régulateur de vitesse
C3 Picasso
Le C3 Picasso a été présenté en juillet 2008. Il s'agit d'un minispace concurrent direct des Renault Grand Modus et
Opel Meriva.
Résultat d'un travail de plusieurs années chez Citroën, le C3 Picasso a un style audacieux, un design nouveau et est
pratique. Il a les qualités des monospaces : assises hautes, grande visibilité (pare-brise en trois parties). A
l'intérieur on peut voir une planche de bord moderne qui reprend quelques éléments du concept-car Citroën C-Cactus.
Le C3 Picasso est long de 4,08m, large de 1,73m et haut de 1,62m. Il présente un avant compact et un arrière très
carré. Son volume de coffre est élevé : 500 litres sous tablette et en configuration 5 places, et il suffit d'un
seul geste grâce aux commandes de rabattement pour l'agrandir et avoir un plancher plat.
Il a comme son grand frère le C4 Picasso un toit panoramique allant jusqu'au coffre (4,52 m² de surface vitrée avec
celui-ci).
Le C3 Picasso est lancé avec deux moteurs essence : le VTi 95 et le VTi 120 (développés avec BMW group) et deux
moteurs diesel : le HDI 90 et le HDI 110 FAP. Le moteur HDI 90 est le moins polluant de la gamme en émettant 125g de
CO2 aux 100km. Les versions HDI auront droit à la signature Airdream® signe de l'écologie des moteurs diesel.
Le C3 Picasso devrait bénéficier en 2010 du Stop & Start en option. Il s'agit d'une évolution du système déjà
proposé en option sur la C3 classique. Le moteur s'éteint automatiquement à l'arrêt (à un stop ou à un feu rouge),
puis se rallume à la moindre pression sur l'accélérateur (il y a une seconde batterie pour effectuer tous ces
démarrages). L'évolution par rapport à la version précédente consiste à récupérer de l'énergie au freinage, afin de
recharger la batterie supplémentaire. Cela diminue encore plus la consommation de carburant.
Annoncé dans la presse à l'été 2008, le C3 Picasso a été présenté à la presse le 10 septembre 2008. Produit à
l'usine PSA de Trnava en Slovaquie, il a été exposé au Mondial de l'automobile de Paris - Édition 2008 à Paris avant
de rejoindre les concessions au premier trimestre 2009. Il a eu 4 étoiles au crash test Euro NCAP.
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Ville Agadir Maroc Agadir
Agadir (mot qui signifie « grenier collectif fortifié » en tachelhit (berbère) est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km au
sud de Casablanca, à 173 km d'Essaouira, et via l'autoroute A7 à 235 km à l'ouest de Marrakech, dans la région du Souss. Agadir est capitale de la région
administrative Souss-Massa-Drâa et siège de la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane.
Présentation
La ville compte environ 500 000 habitants (Gadiris en français, Gougadir/Oultougadir en tachelhit, Gadiri/Gadiria en arabe), et l'agglomération, avec les
villes voisines, Inezgane et Aït Melloul, 600 000 habitants. D'après le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 346 106 habitants et la
population de la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane était de 487 954 habitants. C'est l'un des principaux centres urbains du Maroc, septième agglomération du
pays après Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech, Meknès et Tanger. La densité de population est assez forte. Trois langues sont pratiquées dans la ville :
l'arabe, (essentiellement la darija, l'arabe dialectal marocain) ; le tachelhit (ou berbère) par les Imazighen (Berbères Chleuhs) ; et le
français.
Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite avec des normes parasismiques obligatoires. C'est désormais la plus
grande station balnéaire du Maroc où les touristes et les résidents étrangers viennent nombreux, attirés par un climat exceptionnellement doux tout au long
de l'année.
Les quartiers d'Agadir
Le centre-ville
Vaste et dynamique, il englobe les boulevards Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux, les avenues du Général Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et
Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des FAR (Forces armées royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée
Loubnane, ainsi que la Place des deux fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité.
Le bord de mer
Animé et dynamique, le secteur touristique du bord de mer est constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue Tawada, du boulevard de la Corniche et de
l'avenue de l'oued Souss. Il compte de nombreux restaurants, hôtels et cafés modernes.
Un vaste projet d'embellissement de la ville est en cours de finition. Agadir s'est ainsi dotée d'une agréable promenade aménagée de front de mer sur environ
5 kilomètres. Une récente marina avec de nombreux commerces de luxe a été construite au pied de la Casbah.
Nouveau Talborjt
Ce quartier porte le nom de l'ancien quartier de Talborjt, ou Talbordjt (« le petit fort » en tachelhit). Très animé, le Nouveau Talborjt, reconstruit loin
de l'Ancien Talborjt, a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des Portugais en 1541. Les autres grandes
avenues sont l'avenue du président Kennedy et du 29 février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin d'Olhão (ville côtière située dans le sud du
Portugal, avec laquelle Agadir est jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagés dans les
principales artères.
Quartiers résidentiels
Quartier suisse : le plus ancien quartier de villas encadré par l'avenue des F.A.R (Forces Armées Royales),l'avenue Mokhtar Soussi, l'avenue du Caire et
l'avenue des Nations unies.
Quartier Secteur Mixte : il abrite le consulat de France et le consulat d'Espagne.
Quartier Founty ou « Baie des palmiers » : secteur de villas résidentielles, limitrophe du secteur touristique, du palais royal et du bord de mer.
Quartier Haut-Founty : nouveau quartier d'immeubles résidentiels, situé dans le nouveau centre ville entre la nouvelle cour d'appel et le supermarché
Marjane.
Le quartier Illigh, à l'est en face de l'hôpital Hassan II, est un quartier résidentiel de grandes villas.
Quartier Dakhla : proche de la faculté Ibnou Zohr, grande mixité entre immeubles modernes, des villas moyennes et maisons individuelles ou économiques.
Hay Mohammadi: Nouvelle zone d'urbanisation à agadir avec une zone villa et une zone immeuble haut standing qui encadrent l'extension de l'avenue des FAR
dans sa partie nord ouest.
Autres quartiers: Alhouda; Tilila; Tacila; Ben Sergaou; Assalam...
Les ports
Au fil des décennies, Agadir s'est dotée de plusieurs ports : deux ports de pêche, un grand port de commerce et le récent port de plaisance avec sa marina.
L'avenue du Port, principale artère du quartier Anza, est entourée d'usines de conserves et compte quelques petits restaurants populaires limitrophes du
marché aux poissons.
La Casbah, Agadir Oufella
La Casbah, (Agadir Oufella, Agadir le haut ou Agadir N'Ighir, Agadir de la colline), était, avec Founti qui s'étendait à son pied devant la mer, le plus
vieux quartier d'Agadir. Authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, elle fut construite en 1572 par Moulay Abdallah el-Ghalib. Au dessus
de la porte d'entrée, on peut lire l'inscription en arabe et en hollandais « Crains Dieu et honore le Roi ».
De la fière forteresse, il ne reste plus, après le séisme du 29 février 1960, que la longue muraille restaurée qui entoure un terrain inconstructible, mais
la vue demeure exceptionnelle sur la baie d'Agadir et sur les ports. Les anciens d'Agadir se souviennent du réputé « café maure » de la Casbah et de sa vue
panoramique.
La colline porte l'inscription en arabe : « Dieu, la Patrie, le Roi » qui, comme les remparts, est illuminée de nuit.
L'ancien Talborjt
Dominant le front de mer et l'oued Tildi, cet ancien quartier (dont le nom est parfois écrit Talbordjt) était autrefois commerçant et très animé avec sa
grande place ou se tenait un souk hebdomadaire, ses hôtels, ses écoles, sa mosquée. 90 % des bâtiments y furent détruits ou gravement endommagés par le
tremblement de terre. Rasé après le séisme, désormais couvert de végétation, il est classé en zone non constructible. Sa principale artère, l'avenue El Moun
s'étire sur plus de 2 km et ne sert plus que pour les auto-écoles qui y entrainent leurs élèves.
L'abattoir (quartier industriel)
L’un des quartiers les plus populaires; il est connu pour sa place des taxis et des bus. C'est un carrefour qui réunit le cœur de la ville et ses alentours.
C'est le quartier qui a été le moins touché par le séisme de 1960.
Le Souk el had
C'est le plus grand marché de la région. Il compte environ 6 000 petites boutiques. Il est entouré de remparts et dispose de plusieurs entrées. Il est
organisé en différents secteurs : les meubles, l'artisanat, les vêtements, les légumes, la boucherie, les épices... On peut y trouver des petites merveilles,
dont toutes sortes d'objets d'artisanat et de décorations traditionnelles. On y trouve également des objets de médiocre qualité made in China, imitations de
babouches en plastique à prix dérisoire ou articles de contrefaçon.
Les remparts ont été restaurés et d'importants travaux d'aménagement intérieurs sont en cours de finition.
La Médina
La Médina est un espace artisanal créé en 1992, par l'artiste italien Coco Polizzi, à Ben Sergao, quartier proche d'Agadir à 4,5 km du centre-ville. Bâti
selon des techniques de construction berbères traditionnelles, c'est une sorte de petit musée de plein air, sur cinq hectares, qui abrite des ateliers
d'artisans, un musée, des résidences individuelles, un petit hôtel et un jardin exotique.
Histoire
L'histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le XIIe siècle.
Au IIe siècle av. J.-C., l'historien Polybe évoque au nord de l'Afrique, sur l'Atlantique, un Cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d'Agadir;
sa localisation est encore en débat.
La plus ancienne attestation cartographique que l'on trouve à propos d'Agadir apparait sur une carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de la ville
actuelle, l'indication d'un lieu nommé Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina, c'est-à-dire les Ksima.
À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510.
En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do
Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l'emplacement du quartier désormais disparu de Founti, (nommé ainsi d'après le mot portugais fonte qui veut dire
fontaine).
Rapidement, les Portugais sont en butte à l'hostilité des tribus de la région. Dès 1530, ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux portugais s'amorce quand
le 12 mars 1541 le Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s'empare de la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents survivants portugais sont faits
prisonniers, dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des religieux, venus spécialement du Portugal. Dona
Mecia, dont le mari avait été tué lors de la bataille, devient l'épouse de Mohammed ech-Cheikh mais meurt en couche, en 1544. La même année, Mohammed
ech-Cheikh fait libérer le gouverneur Guterre de Monroy, qu'il avait pris en amitié.
Les positions portugaises au Maroc, acquises entre 1505 et 1520, vont en régressant. Après la perte d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et
Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins d'importance pour le Portugal qui se tourne désormais vers les Indes et le Brésil. Après 1550, les Portugais ne
tiennent plus au Maroc que Mazagan (devenu El Jadida), Tanger et Ceuta.
En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est désormais Agadir N'Ighir,
littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit.
Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d'une certaine importance, développant les échanges avec
l'Europe. Il n'existe alors ni véritable port, ni appontement. D'Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux. Les
Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs,
les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais.
En 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah, sous l'autorité du sultan, et
participent sans doute à la restauration de la ville. Au-dessus de la porte d'entrée de la Casbah, on peut encore voir l'inscription hollandaise « Vreest God
ende eert den Kooning », qui signifie « Crains Dieu et honore ton roi », et la date 1746.
Après une longue période de prospérité sous les règnes des dynasties saadiennes et alaouites, Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence
accordée au port concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le Souss, rebelle à son autorité. Ce déclin dure
un siècle et demi. En 1789, un voyageur européen fait une brève description d'Agadir : « C’est maintenant une ville déserte, il n’y a plus qu’un petit nombre
de maison qui tombent en ruines ».
En 1881, le sultan Moulay Hassan ouvre de nouveau la rade au commerce afin de pouvoir ravitailler les expéditions qu'il envisage dans le sud. Ces expéditions
destinés à réaffirmer son autorité sur les tribus du Souss et à s'opposer aux projets des Anglais et des Espagnols, eurent lieu en 1882 et 1886.
En 1884, Charles de Foucauld décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage jusqu'à Agadir Irir. Le
chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs; Agadir, malgré son
enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce. »
En 1911, l'envoi d'une canonnière allemande dans la rade provoque le Coup d'Agadir et fait brutalement apparaître Agadir sur la scène mondiale. Invoquant un
appel à l'aide d'entreprises allemandes de la vallée du Souss, l'Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses
prétentions sur le pays, d'envoyer dans la baie d'Agadir, dont la rade avait été, jusqu'à 1881, fermée au commerce étranger, une canonnière, la SMS Panther,
rapidement relayée par le croiseur Berlin. Les très vives réactions internationales, en particulier celle de la Grande-Bretagne, surprennent l'Allemagne. La
guerre menace. Après d'âpres négociations, un traité franco-allemand est finalement signé le 4 novembre 1911, laissant les mains libres à la France, qui va
pouvoir établir son protectorat sur le Maroc , en contrepartie celle-ci cède quelques colonies en Afrique. C'est alors seulement que la canonnière Panther et
le croiseur Berlin quittent la baie d'Agadir.
En 1913, la ville (Agadir N'Ighir et Founti) compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913 les troupes françaises débarquent à Agadir. En 1916, un premier
appontement est construit près de Founti, une simple jetée, dite plus tard « jetée portugaise », qui a subsisté jusqu'à la fin du XXe siècle. Après 1920,
sous le protectorat français, un port est aménagé et la ville connait un premier essor avec la construction de l'ancien quartier Talborjt situé sur le
plateau au pied de la colline. Deux ans après, à côté de Talborjt, le long de la faille géologique de l'oued Tildi, le quartier de Yahchach, plus populaire,
a commencé à se construire.
Autour de 1930, Agadir est une étape importante de l’Aéropostale où Saint-Exupéry et Mermoz font escale.
Dans les années 1930 un centre-ville moderne commence à s'édifier, selon les plans des urbanistes Henri Prost, directeur du Service d'urbanisme du
Protectorat, et de son adjoint Albert Laprade, sur un tracé en fer à cheval s'appuyant sur le front de mer, autour d'une grande avenue perpendiculaire à ce
front de mer, l'avenue Lyautey, renommée depuis avenue du Général Kettani. Dans les années 50, le développement urbain se poursuit sous la direction du
directeur du Service de l'urbanisme du Maroc, Michel Écochard.
Après 1950 et l'ouverture du nouveau port de commerce, la ville, très dynamique, se développe avec la pêche, les conserveries, l'agriculture, l'exploitation
minière. Elle commence aussi à s'ouvrir au tourisme grâce à son climat et à ses beaux hôtels. Plusieurs années de suite, à partir de 1952, Agadir organise le
Grand Prix d'Agadir, puis le Grand Prix automobile du Maroc.
En 1959, le port reçoit la visite du yacht de l'armateur grec Aristote Onassis et de son hôte, Winston Churchill.
Le 29 février 1960, Agadir, qui compte alors plus de 40 000 habitants, est ravagée par un tremblement de terre de magnitude 5,7 sur l'échelle de Richter, qui
fait plus de 15 000 morts.
Agadir après 1960
La ville actuelle a été reconstruite 2 km plus au sud, sous la conduite des architectes Jean-François Zevaco, Élie Azagury, Pierre Coldefy, Claude Verdugo.
Agadir est devenu une grande ville (500 000 habitants en 2004), disposant d'un grand port avec quatre bassins : port de commerce ave irant d'eau de 17
mètres, triangle de pêche, port de pêche, port de plaisance avec marina. Agadir fut le premier port sardinier au monde dans les années 80, et possède une
plage célèbre s'étirant sur plus de 10 km avec une des plus belles promenades de front de mer au monde. Son climat offre 340 jours de soleil par an et permet
de se baigner en toutes saisons; l'hiver y est exceptionnellement doux et la chaleur de l'été jamais étouffante (la brume d'été n'y est d'ailleurs pas rare).
Agadir est le premier pôle touristique du pays, place parfois disputée par Marrakech, et le premier port de pêche du Maroc. L’activité commerciale y est
également en plein essor avec l’exportation d’agrumes et de légumes produits dans la fertile vallée du Souss.
Avec ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels modernes et ses cafés de style européen, Agadir n'est plus une ville typique du Maroc
traditionnel, mais c'est une cité moderne, active et dynamique, résolument tournée vers l'avenir.
La baie d'Agadir et la baie de Taghazout voisine sont est membres du Club des plus belles baies du monde.
La ville est desservie par l'Aéroport international d'Al Massira. Pratiquement toutes les compagnies internationales et low cost la desservent désormais.
Économie
La ville abrite une cimenterie de la société Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi.
Climat
Le cumul annuel des précipitations à Agadir est de 250 mm.Selon les années les pluies peuvent etres fortes et provoquer des inondations (ex:2008/2009/2010).
La quelques jours de pluies s'étendent entre novembre à mars. L'ensoleillement est de plus de 340 jours par an, mais la brume et la rosée matinale en été ne
sont pas rares. Les températures sont fortement influencées par le front alizé présent tout au long de l'année, et varient peu entre l'hiver et l'été. Les
températures moyennes vont de 14 °C - 16 °C en janvier, à 19 °C- 22 °C en juillet. Cependant la région connait parfois des remontées d'air saharien nommées
chergui, qui peuvent exceptionnellement et durant quelques jours (2 à 5) faire monter la chaleur au-dessus de 40 °C (voir Climat du Maroc).
Le thermomètre a affiché 51,7 °C un mois d'août dans cette ville côtière, cette température est considérée comme un record au Maroc.
Culture
Le festival Timitar, festival des musiques amazighes et des musiques du monde, se tient à Agadir tous les étés, depuis sa création en juillet 2004.
L'association Maroc Mouvement s'implique dans le domaine artistique et organise des concerts, expositions et des rencontres dans l'art plastique, le design,
la musique, le graphisme, la photographie, l'environnement et la santé. www.marocmouvement.org
Autres manifestations de l'agenda culturel de la ville d'Agadir
Noiz Makerz concert de la musique urbaine.
Breaking South Championnat national en Break-dance
Festival international du film documentaire en novembre (FIDADOC)
Festival du film de l'immigration
Festival international du théâtre universitaire d'Agadir
Concert de la tolérance (novembre)
Sport
Hassania d'Agadir
Historique du parcours international du Hassania d'Agadir
Grand stade d'Agadir
Personnalités liées à Agadir
Abbès Kabbage (mort le 1 mai 1984), leader du Parti de l'Istiqlal avant l'indépendance avant de rejoindre l'UNFP
Abdelaziz Lahrech (mort le 14 mars 1994), leader du P.D.I. Parti pour la démocratie et l'indépendance
Mohammed Khaïr-Eddine (1941 - 1995), écrivain marocain
Abdellah Aourik , artiste peintre
Sites à visiter
La vue sur la ville et la baie depuis Agadir Oufella (la Casbah)
Musée municipal Bert Flint sur le boulevard Mohammed V
Vallée des Oiseaux, agréable zoo des oiseaux s'étirant sur l'avenue des Administrations, entre les boulevards Hassan II et du 20 août
Jardin du Portugal et son musée mémorial
Mosquée Mohammed V, sur le boulevard du Président Kennedy
Souk el Had
Le petit train d’Agadir : circuit dans la ville
Musée de patrimoine Amazigh (berbère) place Ayt Souss
Le jardin d'Olhão à Talborjt
Voir aux alentours
La ville de Taroudant à 80 km à l'est, le long du Souss
Imouzzer des Ida-Outanane, à 60 km au nord-est
Les plages de Taghazout et Tamraght. Un vaste projet d'aménagement touristique de la baie de Taghazout, Taghazout-Argana Bay, a été lancé en 2007.
La ville de Tiznit à 90 km au sud et Tafraout, à 80 km de Tiznit, dans son magnifique site de rochers de granit rose
Le parc national de Souss-Massa et l'oued Massa, à environ 70 km au sud, et le village de pêcheurs de Tifnit.
La ville d'Essaouira à 175 km au Nord sur la côte
Films tournés à Agadir
1934 : Le Grand jeu de Jacques Feyder
1969 : Du soleil plein les yeux de Michel Boisrond
1988 : Y'a bon les blancs de Marco Ferreri
2009 : Les Filles du désert de Hubert Besson (TV), épisode de la série Plus belle la vie
Jumelages
La ville de Agadir est jumelée avec :
Nantes (France)
Olhão (Portugal)
Miami (États-Unis)
Oakland (États-Unis)
Divers
Agadir est aussi l'un des premiers noms de la ville de Tlemcen en Algérie.
Agadir, ville de 600 000 habitants, est connue pour être la station balnéaire la plus proche de l'Europe. Le site exceptionnel de la ville comprend une magnifique baie, la plus ensoleillée du monde. Ses 20 km de plage réjouissent toute l'année des milliers de vacanciers, même en hiver.
Situé entre les sommets du Haut Atlas, le Souss est une région extrêmement fertile, appelé " verger du Maroc ". Avec ses cultures maraîchères et fruitières à perte de vue, le Souss a pour principal débouché le port international d'Agadir. Pas étonnant que la ville ait été longtemps surnommée " le port du Souss " et soit aujourd'hui le plus grand port du Maroc après Casablanca.
Détruite en quasi-totalité par un tremblement de terre en février 1960, Agadir a été reconstruite selon un plan d'urbanisation moderne. Vous l'avez compris, il ne faut pas aller à Agadir pour découvrir une ville marocaine traditionnelle, mais plutôt pour profiter de la plage et des excursions dans la régionnotamment dans le parc national du Souss Massa.